Les différents styles de direction – la délégation et la décentralisation du pouvoir


Introduction  :

Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […]

I – Les styles de direction

 

A – Les styles de direction selon Rensis Likert

 
Rensis Likert est un psychologue américain connu pour son apport à la psychométrie et à la mesure des attitudes. Il a aussi atteint une certaine renommée dans le milieu du management pour son travail sur les styles de direction. Wikipédia

Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1981) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] Il cherche à comprendre dans quelle mesure la nature des relations entre supérieurs et subordonnés peut conduire à des résultats très différents dans un contexte organisationnel identique. Les résultats de ses recherches sont publiés en 1961 dans un ouvrage intitulé « Le gouvernement participatif de l’entreprise ».

A partir d’enquêtes auprès de directeurs de grandes compagnies d’assurances, il observe que ceux qui ont les résultats les plus médiocres présentent des traits communs. Leur conception du commandement les conduit à se focaliser sur les tâches à accomplir, leur mission est avant tout orientée vers la surveillance et le contrôle, ils adoptent les principes de l’organisation taylorienne du travail (travail prescrit, aucune autonomie, salaire au rendement, etc.).
Ce mode de management est dominant après la deuxième guerre mondiale aux Etats-Unis. Pour autant, il relève que certains dirigeants semblent obtenir de meilleurs résultats car ils ont une autre attitude vis-à-vis des hommes en situation de travail. En effet, ils ont la conviction qu’il est nécessaire de comprendre les attentes et les valeurs personnelles des salariés afin d’améliorer leur degré de motivation et d’implication au travail. […]
Dans son ouvrage consacré au gouvernement participatif des entreprises, Rensis Likert formalise à partir d’enquêtes de terrain quatre styles de direction dans une conception assez normative de ce que devrait être le mode de commandement idéal. […]

Source : Jean-Michel Plane, Management des organisations, Dunod, 2003

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1 – Le manager autoritaire

autoritaireIl ne fait aucune  confiance à ses collaborateurs. Tous les aspects relationnels sont fondés sur  la peur de la sanction et la récompense du travail s’il est bien fait. Il en résulte fréquemment des comportements hostiles du personnel, des problèmes relationnels individuels, un mal être au travail voire même des conflits sociaux. Les groupes ne peuvent participer au processus de prise de décision et le pouvoir est totalement centralisé. Les organisations de type tayloriennes connaissaient (connaissent ! ) bien ce type de management.

2 – Le manager  paternaliste

paternalisteIl est très autoritaire comme le précédent mais il peut être plus proche de ses collaborateurs parfois car les relations se fondent davantage sur la confiance. Ponctuellement, il peut demander à ses collaborateurs un avis mais reste malgré tout le seul maître à bord dans son  service.

.3 – Le manager consultatif

consultatifIl consulte systématiquement ses subordonnés avant toute prise de décision. Le travail en équipe est donc favorisé et le personnel est plus impliqué. Ce style de commandement vise à stimuler l’ahésion à certaines valeurs et aux objectifs recherchés – il caratérise les entreprises modernes.

4 – Le manager participatif

participatifIl ne s’agit plus ici d’une simple consultation avant toute prise de décision mais d’une technique de management visant à développer des relations de confiance fortes avec les collaborateurs – ceux ci sont véritablement associés à la prise de décision.

Notons que cette conception présente tout de même certaines limites car elle suppose que tous les collaborateurs soient créatifs et recherchent des responsabilités – ce qui est loin d’être évident et possible dans toutes les structures. Il apparait toutefois que les entreprises qui adoptent ce style de management soient plus performantes. Likert conseille donc la mise en place du management participatif.

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La crise ? Vers un nouveau style de management

B – Les styles de direction  selon Tannenbaum et Schmidt

Le modèle de Tannenbaum et Schmidt  montre la relation entre le niveau de liberté que le gestionnaire choisit de donner à une équipe, et le niveau d’autorité utilisé par le gestionnaire. Plus la liberté de l’équipe augmente , plus diminue l’autorité du gestionnaire.

Tannenbaum et Schmidt pensent que dans une interaction entre un leader et son équipe il existe un compromis entre le contrôle exercé par le chef et le contrôle exercé par l’équipe. Personne n’a jamais 100 % de contrôle, car même si un chef donne un ordre direct, les membres de l’équipe en gardent  la maîtrise dans une certaine mesure, ne serait-ce que par l’enthousiasme dont ils font preuve pour obéir à l’ordre.

Style de direction centré sur le supérieur
Le dirigeant prend les décisions puis les annonce
Le dirigeant « vend » ses décisions
Le dirigeant présente ses idées  et demande à  chacun son  avis
Le  dirigeant présente une  décision conditionnelle qu’il  se  déclare  prêt  à changer
Le  dirigeant présente le problème, obtient  des suggestions et prend  sa décision
Le dirigeant définit des limites et demande au groupe de prendre une décision à l’intérieur de ces limites
Le dirigeant laisse le  groupe libre de choisir tant que certaines contraintes sont respectées
Style de direction centré sur le subordonné

C : Les styles de direction selon Hersey et Blanchard

Pyramide  


Le style de management s’adapte en fonction du degré de maturité des subordonnés ( de faible à très élevé sur le schéma) :

Style 1 – Directif
Très organisationnel – Peu relationnel Rôle : Structurer Attitude du leader : Le leader donne des instructions et des consignes précises Prise de décision : Le leader prend les décisions (« Je » décide)

Style 2 – Persuasif
Très organisationnel – Très relationnel Rôle : Mobiliser Attitude du leader : Le leader donne des instructions et des consignes précises, et explique les raisons de ses choix Prise de décision : Le leader prend les décisions (« Je » décide) et explique ses choix

Style 3 – Participatif
Peu organisationnel – Très relationnel Rôle : Associer Attitude du leader : Le leader écoute, parle peu et travaille sur un pied d’égalité avec ses collaborateurs Prise de décision : Le leader partage la prise de décision avec ses collaborateurs (« Nous » décidons ensemble)

Style 4 – Délégatif
Peu organisationnel – Peu relationnel Rôle : Responsabiliser Attitude du leader : Le leader reste en retrait mais est disponible et répond à toutes les sollicitations de ses collaborateurs.
Prise de décision : Le leader transmet à ses collaborateurs la responsabilité de la prise de décision (« Vous » décidez)
Mots-clés : Responsabilité – Initiative –

Délégation source : http://www.antonin-gaunand.com/leadership/les-styles-de-leadership-selon-hersey-et-blanchard/

 

D – Notion de leadership

Tout manager n’est pas forcément un bon leader. Le leadership, c’est une attitude, c’est quelque chose que l’on a en soi. Le leadership ne s’apprend pas sur les bancs de l’école mais s’acquiert avec le temps et l’expérience.

Un leader est avant tout  une personne courageuse qui sait encourager les autres à changer.


Les caractéristiques du vrai Leader selon Robert Quinn :

Robert Quinn conseille les top managers depuis des années. Il a établi six critères permettant de distinguer le vrai leader des autres.

De nombreux top managers voient très bien ce qui ne va pas chez leurs collaborateurs et n’hésitent pas à le leur faire comprendre. Ils s’attendent à ce que tout le monde s’adapte, mais refusent eux-mêmes de changer. Ils préfèrent rester aveugles à leur propre rigidité. Le vrai leader, par contre, évolue avec les autres et ne craint pas d’assumer la lourde responsabilité d’exécuter les changements.

Le vrai leader ose montrer ses faiblesses. Il a, comme tout le monde, des points forts et des points faibles. Il connaît, comme tout le monde, des moments de peur et d’incertitude. Le manager qui, de temps à autre, a l’honnêteté de montrer ses faiblesses, reste crédible aux yeux de ses collaborateurs.

Les gens ne changent pas parce qu’on leur dit, sous la menace, qu’il est important de changer. Le manager qui souhaite réellement changer les choses, doit être capable de sacrifier une partie de son contrôle. Les collaborateurs se sentiront concernés et ne craindront pas d’exprimer leur opinion lorsqu’ils savent dans quelle direction s’orienter.

Beaucoup de managers sont des hyperactifs et réagissent au moindre souffle. Le vrai leader, au contraire, reste calme et ne se laisse pas influencer par le moindre remou.

On ne peut vraiment faire carrière qu’après avoir découver le leader en soi, en devenant différent. Le vrai leader est né une seconde fois. Pour cela, il doit bien sûr avoir atteint une certaine sagesse qui, bien souvent, ne s’acquiert qu’avec l’âge.

Le leadership n’est pas une chose qui s’apprend. Surtout pas sur les bancs de l’école. La plupart des écoles engendrent l’uniformité. Mais ce n’est pas seulement une question de conformisme ou de créativité. Un bon leader combine ces deux caractéristiques.

Il convient donc de bien établir une distinction entre les leaders et les managers. Le leadership est plutôt une qualité vers laquelle on tend.

managers leaders
organisateurs et contrôleurs
inspirateurs et motivateurs
sont aveugles à leur propre rigidité
donnent l’exemple en changeant eux-mêmes
veulent paraître invulnérables
ne craignent pas de montrer leurs points faibles
sont des maniaques du contrôle
n’ont pas peur de lâcher un peu de contrôle
sont hyperactifs et réfléchissent de façon tactique
ont un but et une stratégie
les techniques de management peuvent être enseignées
le leadership est une question d’expérience et de sagesse
Source : Robert Quinn

Le leadership n’est finalement qu’un aspect du management. Certes, c’est un atout qu’il est souhaitable de posséder . N’oublions pas que l’objectif principal des dirigeants consiste à   maximiser le rendement de l’organisation. Pour y parvenir, les gestionnaires doivent assumer les fonctions d’organisation, de planification et de contrôle. Au final, le leadership est juste un composant important de la fonction de direction. Dans certaines circonstances, le leadership n’est pas nécessaire. Par exemple, dans les groupes auto-gérés la présence d’un leader n’est pas forcément nécessaire pour assurer l’efficacité du groupe.

II – Du pouvoir centralisé au pouvoir décentralisé

Dès l’instant où une organisation atteint un certain seuil de croissance, le chef d’entreprise ne peut plus tout faire, tout organiser et tout superviser. L’organisation générale et le climat social en souffriraient. Il devient alors nécessaire de procéder à des délégations de pouvoir ou encore d’organiser la manière de décentraliser les responsabilités et la prise de décision.

De ce point de vue, on distingue habituellement la délégation de pouvoir (qui est surtout une affaire individuelle) de la décentralisation qui, quant à elle, s’inscrit dans la structure même de l’entreprise.

Quoi qu’il en soit, la prise de décision est étroitement liée à la structure de la hiérarchie d’entreprise (fonctionnelle — divisionnelle — matricielle — structure moderne flexible — etc….).

Il convient donc,  dans ce chapitre, d’étudier dans un premier temps les niveaux de décision en opposant la théorie et la pratique. Dans un second temps, il conviendra d’analyser les différentes modalités d’attribution et de répartition du pouvoir dans l’entreprise (délégation est décentralisation).

A — les niveaux de décision

En théorie :

En théorie et les niveaux de décision  doivent correspondre aux niveaux hiérarchiques. Nous avons détaillé dans le chapitre précédent la classification des décisions selon leur degré de risque et selon leur finalité. Selon leur finalité, les décisions sont classées en trois grandes catégories : — les décisions stratégiques — les décisions tactiques  — les décisions opérationnelles. Les choses devraient en principe être simples. Les dirigeants prennent les décisions stratégiques alors que les responsables des sous- systèmes prennent les décisions politiques ou tactiques. Les chefs d’équipe, quant à eux, prennent les décisions de régulation (ou décisions opérationnelles).  Les exécutants prennent les décisions d’exploitation.

En pratique :

En pratique, on constate que très souvent les niveaux théoriques de décision ne correspondent pas exactement aux niveaux hiérarchiques et ceci pour plusieurs raisons :

Tout d’abord, certaines personnes sont incapables de prendre des décisions. Il est en effet assez lucide de constater que bon nombre de « soi disant » décideurs qui sont pourtant, chargés de responsabilités se révèlent, en fait, incapables de diriger valablement un service ou tout simplement de prendre des décisions opportunes. Ainsi que le disait Peter, de tels dirigeants ou responsables ont peut-être atteint leur « niveau d’incompétence ».

Par ailleurs, on constate l’apparition et le développement de nombreux réseaux informels de relations et de communication dans les organisations. Ces réseaux informels ont parfois un pouvoir considérable dans le processus de la prise de décision.

Ajoutons enfin que certaines postes nouveaux peuvent être créés alors qu’ils n’étaient pas prévus dans la hiérarchie initiale. Les règles du jeu peuvent être ainsi faussées par rapport à l’organisation des pouvoirs telle qu’elle était prévue dans l’organisation de la structure.

Certains dirigeants peuvent avoir un espace de commande relativement restreint alors que leur champ d’action est très étendu. L’espace de commande correspond à la latitude décisionnelle d’un individu. Par exemple, un directeur financier commande tous ses collaborateurs directs à l’intérieur de son service. La notion de champ d’action correspond à la zone d’influence réelle de l’action d’un individu. Par exemple, certaines personnes peuvent avoir un espace de commande relativement restreint alors que leur champ d’action est très étendu. Il en est ainsi du directeur financier dont le champ d’action recouvre en partie ceux du directeur technique, du directeur commercial ou du directeur des ressources humaines. Parfois même, le champ d’action d’un individu peut dépasser le cadre de l’entreprise. Il en est ainsi pour les très grandes entreprises dont les décisions stratégiques peuvent même influencer l’attitude des pouvoirs publics (Microsoft aux USA, Renault en France, etc…….).

B — La délégation et la décentralisation des pouvoirs

1 — La délégation

La délégation doit être très nettement distinguée de la décentralisation. En matière de délégation, il s’agit, pour un supérieur hiérarchique, de donner à un subordonné qui accepte (la notion d’acceptation est importante ici), des missions dont il rendra compte au terme d’une période convenue.

La délégation peut donc être temporaire ou définitive.

— La délégation temporaire est la forme de délégation la plus fréquente. Un subordonné peut, par exemple, prendre des décisions en l’absence du décideur. Il peut s’agir, par exemple, de recevoir un fournisseur ou encore de signer un contrat de vente. Parfois, la délégation est indispensable, notamment lorsque la décision requiert des compétences particulières (choix d’un système d’usinage, choix d’une installation en réseau, etc….).  Lorsque la délégation est temporaire les notions d’autorité, de décision et de responsabilité sont dissociées. En théorie, la décision est prise par le subordonné mais le décideur conserve l’autorité et doit assumer la responsabilité des conséquences de la prise de décision. De ce point de vue, un subordonné n’est donc pas (en théorie) responsable des conséquences éventuelles d’une mauvaise décision.

— La délégation permanente que l’on qualifie encore de distribution d’autorité consiste à accorder le droit de décider dans certaines situations mais aussi de faire exécuter et de contrôler les résultats. En matière de délégation permanente,  on associe autorité, décision, et responsabilité. Le subordonné se trouve investi du pouvoir rendre la décision et doit en assumer les responsabilités. En principe, une délégation permanente doit faire l’objet d’un avenant dans le contrat de travail du subordonné.

En règle générale le degré de responsabilisation des individus va de pair avec le climat social. Notons toutefois que lorsque les travailleurs disposent de peu de possibilités de décision mais sont investis de responsabilités importantes le climat social tend à se détériorer — c’est le cas des organisations de type bureaucratique (l’administration par exemple).

— Les avantages de la délégation :

  • Meilleur contrôle de la mise en oeuvre de la décision car le décideur est sur le terrain.
  • Meilleure participation du personnel de l’entreprise au processus de prise de décision.
  • Réduction des délais d’application de la décision.
  • Les décisions sont souvent prises par des spécialistes, ce qui est un gage de qualité des décisions.
  • « Pause café pour le décideur qui délègue ! ! ! » ( lucide, mais à relativiser et surtout pas à généraliser — quoi que ! !)

— Les inconvénients de la délégation :

  • Risque de circulation d’informations contradictoires — ce qui est source d’inefficacité pour les organisations.
  • Risque de désorganisation de la hiérarchie dans la mesure où certains centres de décision inférieure peuvent prendre le pas sur les supérieurs.
  • Notons ici l’importance des réseaux informels de communication qui se créent dans les entreprises.
2 — la décentralisation

Nous venons de constater que la délégation est surtout une affaire de personne à personne. La décentralisation, quant à elle, relève de l’organisation et de la structure de l’entreprise.

La notion de décentralisation se fonde sur les deux principes suivants : .

  1. — Pour que la décision soit efficace elle doit être prise le plus près possible de son niveau d’application.
  2. — la division de l’entreprise en unités autonomes.

Prenons par exemple la structure divisionnelle. L’entreprise est organisée en branches d’activités autonomes et souvent indépendante sur le plan juridique. Une telle structure nécessite une définition précise des objectifs de chaque unité décentralisée et surtout la mise en place d’un système efficace de contrôle, d’informations, et de coordination.

Les cadres supérieurs peuvent se concentrer sur la réflexion stratégique et se détacher détache « subalternes ».

Avantages de la décentralisation.

  • Les décisions se prennent au mieux des compétences de chacun.
  • Aucun risque de perturbation en cas d’absence.
  • Plus grande souplesse dans le processus de prise de décision. Par exemple, un agent commercial sera libre de décider de l’importance des remises accordées à ses clients (si toutefois se pouvoir lui est accordé).
  • Communication et actions correctives mises en oeuvre plus rapidement.

Inconvénients de la décentralisation.

  • La décentralisation nécessite la mise en place d’un système de contrôle mais les coûts sont parfois très élevés.
  • Risque de mauvaise coordination entre des niveaux hiérarchiques identiques. La structure matricielle, par exemple, se caractérise par l’apparition de zones de compétences communes (voir chapitre 1 sur les structures d’organisation des entreprises).
  • Risque de mauvaise décision si le délégué manque de formation (ou d’informations).






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Cours  ECONOMIE - BTS tertiaires 1° année

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Sommaire Economie 1°A

 

 

 

Module 1 : Analyser la coordination des décisions économiques par l'échange

1.1 : Comprendre les lois du marché, en mesurer l’intérêt et les limites
Chap 1 : Comprendre les lois du marché et en mesurer les limites

1.2 : Comprendre le rôle de la monnaie et du crédit en économie de marché
Chap 2 : La monnaie et le crédit

1.3 : Appréhender le rôle de l’Etat et la notion d’externalité
Chap 3 : Éléments du débat sur le rôle de l’Etat Providence
Chap 4 : Les externalités

 

Module 2 : Appréhender la dimension internationale de l’échange

 

2.1 : Appréhender les fondements du Commerce International
Chap 5 : Comprendre les fondements et les approches théoriques du Commerce International

2.1 : Apprécier le degré d’ouverture des économies et comprendre la mesure des échanges internationaux
Chap 6 : La mesure des échanges extérieurs
Chap 7 : Comprendre le mécanisme des opérations de change et en mesurer l’importance

 

Module 3 : Comprendre les mécanismes de la création de richesses et la croissance économique

 

3.1 : Appréhender les finalités de la croissance
Chap 8 : 1° finalité : Améliorer le niveau de vie et assurer le développement économique
Chap 9 : 2° finalité : Assurer un développement durable

3.2 : Analyser les facteurs et les caractéristiques de la croissance
Chap 10 : La mesure de la croissance - Les facters de la Croissance

VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Les lois du marché
2 - La monnaie et le crédit
3 - Economie de marché et intervention de l'Etat
4 - Les externalités
5 - Les fondements des échanges internationaux
6 - La mesure des échanges extérieurs
7 - Les opérations de change
8 - Amélioration du niveau de vie et développement économique
9 - Le développement durable
10 - Les facteurs de la croissance

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Cours  ECONOMIE - BTS tertiaires 2° année

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Sommaire Economie BTS 2° A

     

ÉCONOMIE BTS 2°A - Sommaire

Module 3: Comprendre les mécanismes de la création de richesses et la croissance économique (suite cours 1A)

3.2 : Analyser les facteurs et les caractéristiques de la croissance

Chap 1 : Identifier les principaux pôles de croissance dans le monde  et cerner les divergences d'analyse sur la question du sous-développement

Chap 2 : Le processus de multinationalisation et  rôle des Firmes Multinationales dans la croissance mondiale

 

Module 4 : Comprendre les modalités de répartition des richesses et la problématique des inégalités

 

4.1 : Décrire et caractériser la répartition des revenus et du patrimoine

Chap 3 : Les inégalités dans le partage des revenus et du patrimoine

Chap 4 : Les différents instruments de la redistribution

Chap 5 : Les inégalités de richesses au niveau mondial et les politiques européennes de cohésion économique et sociale

Module 5 : Appréhender la régulation du marché mondial des biens et des services

 

5.1 : Appréhender la nature des politiques économiques

Chap 6 : Les politiques économiques

5.2 : Comprendre le concept de Gouvernance de l’économie mondiale et le rôle de l’OMC

Chap 7 : La problématique de la gouvernance de l’économie mondiale et le rôle de l’OMC

 

5.3 : Caractériser un bien public mondial et analyser les modes de gestion associés à ces biens et leurs impacts sur l’activité économique

Chap 8 : Les biens publics mondiaux

Module 6 : Comprendre comment l'activité économique est financée et analyser les conséquences de la globalisation financière

6.1 : Identifier les modes de financement de l'activité économique et analyser le développement du marché des capitaux.

Chap 9 : Les modes de financement de l’activité économique – Le développement du marché des capitaux

 
VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Les principaux pôles de croissance dans le monde
2 - Les firmes multinationales - le processus de multinationalisation
3 - Les inégalités de répartition du revenu primaire
4 - Les objectifs et les instruments de la redistribution
5 - La répartition des richesses au niveau mondial - les politiques européennes
6 - Les politiques économiques conjoncturelles et structurelles
7 - La gouvernance mondiale - le Rôle de l'OMC
8 - Les biens publics mondiaux
9 - Le financement des activités économiques

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Sommaire Droit 1° Année

 

   

Module 1 : Comprendre les régimes juridiques de l'activité professionnelle

1.1: Identifier les différents régimes juridiques d’exercice de l’activité professionnelle

Chap 1 : Les principes communautaires et constitutionnels du travail -  l'importance de la distinction entre travail indépendant et travail salarié

1.2: Apprécier l’opportunité du choix d’un statut dans une situation donnée

Chap 2 : Les spécificités du régime juridique des salariés et du régime juridique des fonctionnaires  


Module 2 : Comprendre la nécessité de s'adapter aux évolutions de l'activité professionnelle

2.1 : Analyser des dispositifs de formation professionnelle

Chap 3 : Savoir identifier les actions de formation à l’initiative de l’employeur et les actions de formation à l’initiative du salarié 

2.2 : Apprécier l’efficacité de l’information et de la protection des salariés

Chap 4 : Les modifications de la relation de travail et ses conséquences juridiques – Les effets du transfert d’entreprise

Chap 5 : L'efficacité de la représentation des salariés par les institutions représentatives du personnel

Chap 6 : La nature de la protection des salariés lors de la rupture du contrat de travail

2.3 : Mesurer l'importance de l'adaptation de la relation de travail par le droit négocié

Chap 7 : Les enjeux de la négociation collective


Module 3 : Appréhender l'évolution des structures juridiques d'entreprises à leur environnement et à leurs objectifs

3.1: Choisir une structure juridique

Chap 8 : Comprendre la manière dont le droit appréhende la notion d’entreprise - Savoir justifier le choix d'une structure adaptée à une situation donnée

Complément : Notion de responsabilité civile – La responsabilité civile contractuelle  


 
VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Principes et régimes juridiques du travail
2 - Les régimes juridiques des salariés et des fonctionnaires
3 - Adaptation aux évolutions : La formation professionnelle
4 - Adaptation aux évolutions : La modification des conditions de travail et le transfert d'entreprise
5 - Information et protection des salariés : les représentants du personnel
6 - Information et protection des salariés : la rupture du contrat de travail
7 - Le Droit négocié : la négociation collective et ses enjeux
8 - Choisir une structure juridique d'entreprise
9 - Complément : Notion de responsabilité Civile contractuelle

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Sommaire Droit 2° A

 

 

Module 3 : Appréhender l'évolution des structures juridiques d'entreprises à leur environnement et à leurs objectifs

3.2 : Mesurer l'importance du traitement juridique de l'entreprise en difficulté

Chap 1 : Repérer les stades de la procédure du traitement juridique des entreprises en difficulté

Module 4 : Comprendre les relations contractuelles

4.1 : Apprécier la validité et les effets juridiques d'arrangements contractuels entre partenaires privés

Chap 2 : La classification des contrats et les conditions de validité des contrats.

Chap 3 : Les effets juridiques des contrats

Chap 4 : La notion de responsabilité civile et sa portée en matière contractuelle.

4.2 : Apprécier la validité et les effets juridiques des contrats avec la personne publique

Chap 5 : La nature juridique des contrats administratifs et les principales problématiques se rapportant aux marchés publics

Module 5 : Comprendre l'importance de l'immatériel dans les relations économiques

5.1 : Apprécier la validité de tout ou partie d'un contrat électronique et expliciter ses effets juridiques

Chap 6 : Les enjeux et les problématiques liées au développement des contrats électroniques

5.2 : Caractériser les éléments principaux de la propriété intellectuelle

Chap 7 : les enjeux et les problématiques liées au développement des TIC et des productions immatérielles - La propriété intellectuelle

5.3 : La sécurisation des données à caractère personnel

Chap 8 : La problématique de la sécurisation des données à caractère personnel

5.4 : L'usage des TIC dans la relation de travail

Chap 9 : Les TIC dans la relation de travail

Module 6 : Identifier, anticiper et assumer les risques

6.1 : Caractériser le risque inhérent à une situation  donnée et déterminer le droit applicable

Chap 10 : Revoir la notion de responsabilité civile et appréhender sa portée en matière délictuelle

6.2 : Déterminer le dispositif juridique adapté pour prévenir un risque - savoir anticiper

Chap 11 : Savoir prévenir les risques en entreprise

VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - L'entreprise en difficulté
2 - Les conditions de validité des contrats
3 - Les effets des contrats
4 - La relation contractuelle - La notion de responsabilité civile et sa portée en matière contractuelle
5 - Les contrats avec la personne publique
6 - Les contrats électroniques
7 - Les productions immatérielles
8 - La sécurisation des données à caractère personnel - La vidéosurveillance
9 - L'usage des TIC dans la relation de travail
10 - Notion de responsabilité civile délictuelle
11 - La prévention des risques en entreprise

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Sommaire Management 1°A

Module 1 : Entreprendre et diriger

1.1 : Entreprendre et gérer    

Chap 1 : Les logiques entrepreneuriales et managériales

 

1.2 : Finaliser, mobiliser et évaluer         

Chap 2 : Les finalités des entreprises et leur responsabilité sociétale et environnementale

Chap 3 : Les actions stratégiques, tactiques, opérationnelles et les critères de la performance

 

1.3 : Diriger et décider      

Chap 4 : Le processus de décision

Chap 5 : Les styles de direction et les notions de décentralisation et délégation

Chap 6 : L'influence des parties prenantes sur le processus de décision Le concept de gouvernance d'entreprise

 

Module 2 : Élaborer une stratégie

 

2.1 : Définir une démarche stratégique  

Chap 7 : La démarche stratégique, les domaines d’activité stratégique (DAS) et les critères de la segmentation

 

2.2 : Établir un diagnostic stratégique        

Chap 8 : L''environnement de l'entreprise - Le diagnostic externe

Chap 9 : Les ressources de l'entreprise - le diagnostic interne

 

2.3 : Effectuer des choix stratégiques    

Chap 10 : Les modalités du développement stratégique

Chap 11 : La notion de stratégie générique ou par domaine d'activité

Chap 12 : Les caractéristiques des stratégies globales - spécialisation, diversification

 
VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Les logiques managériales et entrepreneuriales
2 - Les finalités de l'entreprise
3 - Management et performance
4 - La décision - le processus de décision
5 - Les styles de direction
6 - Les parties prenantes - La gouvernance de l'entreprise
7 - Définir la démarche stratégique
8 - Le diagnostic externe - l'environnement de l'entreprise
9 - Le diagnostic interne
10 - Les modalités du développement stratégique
11 - Les stratégies génériques ou par domaine d'activité
12 - Les stratégies globales - Spécialisation, diversification ..

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Sommaire Management 2° A

 

 

Module 3 : Adapter la structure


3.1 : Choisir une structure

Chap 1 : La notion de structure et les déterminants du choix structurel

Chap 2 : Les configurations structurelles classiques

3.2 : Faire évoluer la structure

Chap 3 : Les configurations structurelles flexibles

Chap 4 : La politique du changement en entreprise

 

Module 4 : Mobiliser les ressources


4.1 : Mobiliser les ressources humaines

Chap 5 : La GRH - La GPEC

Chap 6 : Les théories de l’organisation du travail et les enjeux de la motivation des salariés

4.2 : Optimiser les ressources technologiques et la connaissance       

Chap 7 : Les processus de production – Les enjeux de la qualité

Chap 8 : Les composantes de l’approche technologique et les caractéristiques des politiques d’innovation - Gestion des brevets et Management des compétences

4.3 : Financer les activités

Chap 9 : Le financement des activités

VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - La notion de structure
2 - Les configurations structurelles classiques
3 - Les configurations structurelles flexibles
4 - La problématique du changement en entreprise
5 - La Gestion des Ressources Humaines(GRH) - La Gestion de l'Emploi et des Compétences(GPEC)
6 - Les théories de l'organisation du travail et les enjeux de la motivation des salariés
7 - La gestion de la production et de la qualité
8 - Approche technologique et politique d'innovation - Gestion des brevets et Management des Connaissances
9 - Le financement des activités

Edition 2017




Sujets connexes ou complémentaires :

15 thoughts on “Les différents styles de direction – la délégation et la décentralisation du pouvoir

  1. Merci bien! Si c’est possible de faire ressortir le lien entre les styles de management et les attitudes des collaborateurs ou employers, ce serait encore plus interressant.

  2. C interessant mais pouriez-vous nous donner quelques cas pratiquescomme des enquettes menées par exemples auprès des directeurs dans le but de cmprendre leurs comportement lors de l’élaboration du processus decisionnel notamment vis avis les subordonnés en tenant compte des approches théoriques que vous venez de presenter

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