Approche technologique – Politiques d’innovation – Gestion des brevets et Management des connaissances


Définition : 

La technologie est l’application concrète de connaissances scientifiques ou techniques à la conception, au développement, et à la fabrication d’un produit.

L’évolution technologique caractérise l’environnement de la 3° révolution industrielle. Nous évoquerons tout d’abord les composantes essentielles de l’analyse technologique puis les caractéristiques de la nouvelle ère technologique de la 3°révolution industrielle.

 

I –  Composantes essentielles de l’approche technologique

 

 

A – Technologies embryonnaires – Technologies émergentes – Technologies clés – Technologies de base

Un ensemble d’indices permet de déceler de façon approximative à partir de quel point le processus de développement d’une technologie a atteint son stade d’efficacité maximale.

Le cabinet Arthur D. Little propose une répartition des technologies en trois grandes catégories :.

  • Les technologies embryonnaires
  • Les technologies émergentes.
  • Les technologies clés
  • Les technologies de base.

— Les technologies embryonnaires sont en phase finale de recherche / développement.

— Les technologies émergentes sont des technologies en phase de croissance appelées à remplacer à terme les technologies clés.

— Les technologies de base sont des technologies dont l’entreprise à la maîtrise mais dont la concurrence a également la maîtrise. Leur impact concurrentiel n’est donc pas très significatif.

— Les technologiques clés sont celles dont l’entreprise à la maîtrise mais pas la concurrence. Leur impact concurrentiel est, bien entendu, beaucoup plus fort que celui des technologies de base. L’avantage qui en résulte pour l’entreprise est certain.

 

Cycle de vie des technologies : 

anatech

 

 Le cycle de vie des technologies se caractérise donc par une transformation des technologies embryonnaires en technologies émergentes puis en technologies clés puis en technologies de base.


B
– Technologies et avantage concurrentiel

1 — La technologie influe sur l’avantage concurrentiel quand elle joue un rôle important dans les coûts ou la différenciation d’une firme rapport aux autres. En fait les relations entre la technologie et l’avantage concurrentiel sont réciproques. La maîtrise d’une technologie peut assurer un avantage concurrentiel certain et l’avantage concurrentiel peut favoriser l’émergence de nouvelles technologies. Une sorte de cercle vertueux est ainsi mis en évidence.

Par exemple, c’est en atteignant une certaine échelle de production qu’il devient possible d’utiliser un équipement d’assemblage automatique haute vitesse. Dans cet exemple, ce n’est pas la technologie qui est source d’avantage concurrentiel mais c’est plutôt l’inverse. Par contre, une firme capable de découvrir une meilleure technologie que ses concurrents pour accomplir une activité donnée acquiert un avantage concurrentiel.

Par ailleurs, le lien entre le développement technologique et les facteurs d’évolution des coûts est évident :

Par exemple, la hausse spectaculaire des coûts de l’énergie a fait de l’électricité et l’élément le plus coûteux dans la fonte de l’aluminium. De ce fait, de nombre producteur, dont les Japonais, sont devenus des fabricants à coût élevé. Pour traiter le problème, les firmes japonaises ont travaillé activement sur les moyens de réduire les coûts énergétiques.

On voit donc qu’une nouvelle technologie peut être un facteur de baisse des coûts. 2—La stratégie d’avance technologique et la stratégie de  retard technologique délibéré

technology-298256_960_720Pour définir sa stratégie technologique, la deuxième grande question à laquelle doit répondre une firme est de savoir si elle doit rechercher ou non une avance technologique.

En effet, la décision d’innover donc de procéder à des investissements coûteux en recherche-développement n’est pas toujours très opportune. Il est parfois plus judicieux d’adopter une « attitude de suiveur » que de prendre un risque en cas d’échec de l’innovation.

En d’autres termes, faut-il être l’initiateur d’une innovation dans l’une ou l’autre des activités créatrices de valeur ou faut-il attendre que d’autres aient lancé cet innovation ?

Ce choix semble reposer sur une série de facteurs :

  • La durabilité de l’avance technologique, c’est-à-dire la mesure dans laquelle une firme parvient à conserver son avance sur ses concurrents.
  • L’analyse des avantages qu’une firme pourrait tirer du fait d’être la première à adopter une nouvelle technologie.
  • Les inconvénients supportés éventuellement par l’innovateur.

Ces trois facteurs interagissent pour déterminer le meilleur choix que peut prendre une firme donnée.

En termes d’image de marque, de produit unique en son genre donc en termes d’accroissement de valeur pour le client, la stratégie d’innovation est certainement la meilleure.

Par contre, la stratégie de « suiveur » est incontestablement plus pertinente pour tirer profit de l’expérience de ceux qui ont pris de l’avance.

En bref, il vaut mieux parfois imiter pour éviter des investissements coûteux en recherche-développement ou pour mieux s’adapter aux besoins réels du client.

C – Le couple produit /processus de production

Schéma :

 Phases du cycle de vie du produit

p
h
a
s
e
s


d
u

p
r
o
c
e
s
s
u
s

Lancement

– Faible volume

– Faible standardisation – Produit unique

Démarrage

– Faible volume

– Plusieurs produits

Croissance

– Volume plus important

– Standardisation moyenne

Mâturité

– Volume important

– Forte standardisation

Déclin

– Volume en déclin

– Forte standardisation – Produits obsolètes

Flux déconnectés
Travail à façon

Atelier

– Main d’œuvre qualifiée

– Investissements légers

Flux discontinus
Série

Projet

– Main d’œuvre qualifiée

– Investissements conséquents

Flux connectés
Masse

Masse

– Main d’œuvre peu qualifiée

– Investissements lourds

Abandon

– Investissements dans un autre processus

Flux continus
Base

Production continue

– Main d’œuvre spécialisée

Delagrave

Le cycle de vie du processus de production se déroule phases successives : démarrage, croissance, maturité, vieillissement.

L’observation du cycle implique des choix financiers, des logiques de production. Au moment du démarrage, la technologie est embryonnaire puis émergente : l’entreprise investit de façon sélective. La phase de maturité repose sur une technologique clef : l’entreprise développe son activité mais effectue systématiquement des contrôles pour s’assurer que la technologie est parfaitement maîtrisée. Lorsque le vieillissement approche, la production repose sur une technologie de base, maîtrisée par tous, et qui, par suite, n’apporte plus d’avantages concurrentiels; alors, l’entreprise doit abandonner l’ancienne technologie au bon moment, même si la nouvelle un niveau de performance moindre.

 

II — L’entreprise et les mutations technologiques

Un certain nombre de spécificités caractérise la nouvelle ère technologique dans laquelle nous vivons. Essayons tout d’abord de comprendre le comportement des entreprises face à ces techniques :

La troisième révolution industrielle est différente des deux premières. Non seulement sa nature est différente, mais cette révolution et plus globale que les précédentes et elle marque une accélération du processus de passage de l’invention à l’innovation. saint-denis_-_les_usinesLes deux premières révolutions industrielles étaient énergétiques, productivistes est capitalistiques :
  •  Energétiques, alors que les technologies actuelles consomment moins d’énergie
  •  Productivistes, alors que les progrès industriels d’aujourd’hui visent surtout à produire mieux.
  •  Capitalistiques, alors que la troisième révolution industrielle et qualitative et intellectuelle.

Elle accumule du savoir et du savoir-faire bien plus que du capital technique.

 

Une nouvelle problématique se dessine pour l’entreprise et les technologies, les produits et les procédés de cette révolution industrielle induisent une extension des opportunités pour la firme mais aussi de nouvelles contraintes.

En raison des mutations technologiques, l’entreprise doit intégrer de nouveaux paramètres dans son système décisionnel.

Cette nouvelle problématique de l’innovation peut être définie par trois caractéristiques majeures : la compatibilité de l’exigence de productivité avec celle de la souplesse de la production — l’osmose entre l’innovation de produits et l’innovation de procédé — et enfin l’incorporation grandissante de services aux produits.

Examinons un peu plus en détail ces caractéristiques :

A- La nouvelle alliance productivité / flexibilité

Classiquement, l’entrepreneur doit opter pour un objectif de productivité liée à une production en série homogène, ou pour un objectif de souplesse permettant de répondre aux besoins précis de la clientèle.

Si bien qu’en période de saturation de la demande, les entreprises se trouvent face à deux contraintes contradictoires : pour préserver ou accroître leur part de marché, elles cherchent à adapter leurs produits aux désirs esthétiques ou techniques particuliers à certains clients mais cette recherche est antinomique avec les principes de la production de masse qui privilégie les séries longues.

Le conflit entre ces deux contraintes, adaptation à la demande et séries longues, commence à être partiellement résolu avec les techniques issues de l’électronique.

microproUn microprocesseur, par exemple, peut remplacer, pour un prix moindre et avec plus de fiabilité, les commandes mécaniques traditionnelles. Il peut être raccordé à un ordinateur qui le commande en temps réel.

 Le développement récent de l’électronique permet ainsi une automatisation intelligente en fonction des besoins. En concevant l’ensemble de l’unité de production comme un système organisé d’automates, on aboutit à un atelier plus ou moins flexibles, une usine ayant une certaine souplesse d’adaptation comparable à celle de l’homme. En quelques heures, voire en quelques minutes, la forme, la matière, la couleur, ou tout autre caractéristique du produit fabriqué dans un atelier flexible peuvent être modifiées, sans nuire à la productivité de l’atelier.

Les technologies de l’information se trouvent ainsi au cœur d’un double mouvement concernant le processus de production et le produit. Non seulement elles engendrent de nouveaux produits très spécifiques mais elles facilitent une organisation productive capable de fabriquer une variété de produits dans des conditions optimales d’efficacité technique, sans nuire à la productivité dans son ensemble.

En d’autres termes, les économies d’échelle ne semblent plus incompatibles avec l’existence de séries courtes engendrées par une différenciation poussée des produits. Dans le contexte d’un atelier flexible très informatisé, on peut même concevoir une production à la demande ayant une productivité comparable à une production en série.

La suppression de l’antagonisme classique productivité et souplesse de l’offre ouvre de nouvelles perspectives à l’activité productive, combinant gains de productivité et segmentation fine des marchés.

B – Innovation de produits et innovation de procédés

Traditionnellement, les auteurs différencient innovation de produits et innovation de procédés en leur affectant un but économique différent – l’amélioration de la productivité est obtenue par une innovation de procédé et l’élargissement des biens offerts sur le marché correspond à une innovation de produits.

Avec les nouvelles technologies, non seulement la différence entre ces deux types d’innovations s’estompe mais des interactions, des inductions réciproques apparaissent. La mécanique en fournit une illustration simple : les microprocesseurs introduits dans les machines-outils ont modifié leurs performances, leur fiabilité. Cette innovation dans un procédé a permis de fabriquer des outils aux caractéristiques nouvelles, donc a induit des innovations de produits.

Réciproquement, pour fabriquer de nouveaux produits, élaborés sur le papier, il faut mettre au point des machines capables de les produire. C’est donc une source d’innovation de procédé. L’exemple le plus flagrant de cette osmose entre innovation de produits et innovation de procédé peut-être donnée par l’image symbolique « des ordinateurs contrôlant la fabrication d’autres ordinateurs ».

C – La fonctionnalisation de la production

Une autre transformation due aux mutations technologiques est le passage progressif d’une « économie du produit » à une « économie de la fonction », c’est-à-dire l’incorporation de plus en plus massive de services dans le produit.

Par exemple, dans l’industrie chimique, le producteur organise un département commercial non seulement pour promouvoir ses produits mais aussi pour conseiller les clients dans leurs autres utilisations possibles, pour leur donner des idées d’applications nouvelles. L’information peut d’ailleurs remonter du département commercial à celui de la production ou même de la recherche, afin de profiter de toute perspective pour des nouveaux débouchés. On débouche donc sur une « chimie fonctionnelle » qui consiste à produire non pas un produit mais un ensemble susceptible de répondre à une fonction globale, aux problèmes du client sous tous ces aspects.

Autre exemple : les solutions E. business proposé par de nombreuses sociétés de services en ingénierie informatique.

La fonctionnalisation est donc une approche des problèmes de production visant à délimiter toutes les fonctions générales que doit remplir un produit.

D’une manière générale, cette « fonctionnalisation » de l’offre va progressivement conduire toutes les entreprises à définir et à construire leur offre comme une offre de services. Il est clair que cette nouvelle problématique n’est pas sans influencer la manière dont l’entreprise envisage les stratégies et la gestion de l’innovation.

En effet, la technologie devient un des fondements essentiels de la compétitivité ; c’est pourquoi elle représente pour l’entreprise un axe primordial de sa stratégie. Les analyses financières et mercatiques ne suffisent plus à la firme pour définir sa stratégie.

Le couple produit/marché qui a longtemps servi de clé d’analyse pour définir les axes stratégiques doit être complété par une composante technologique. Aujourd’hui, c’est plutôt le vecteur Technologie/Produit/Marché qui doit permettre d’appréhender la structure des marchés et les stratégies des firmes présentes sur ce marché.

La prévision technologique constitue un exercice désormais obligatoire pour définir les stratégies.

D – l’accélération du processus « invention > innovation » Une dernière spécificité de la révolution industrielle actuelle réside dans la réduction du délai entre la découverte scientifique et son application industrielle.

Il a fallu 100 ans pour que le phénomène physique de la photographie soit utilisable dans un appareil, 56 ans pour mettre au point le téléphone, 35 ans pour la radio, 14 ans pour le radar, cinq ans pour le transistor. Certaines compagnies estiment que la moitié des produits qu’elles commercialiseront dans 3 ans n’existe pas encore.

Cette révolution globale est très importante. L’impact des technologies de la troisième révolution industrielle est très global. Par ailleurs, la sphère de diffusion des nouvelles technologies concerne tous les aspects de la vie sociale : télécommunications, jeux électroniques, Internet, etc.

 

 

III – La gestion des brevets 

 

 

Toute invention doit être protégée. Pour l’entreprise, il importe en effet qu’elle ne tombe pas dans le domaine public ce qui rendrait ainsi stériles les années d’investissements intellectuels et financiers souvent nécessaires à la mise au point d’une invention.

Les brevets d’invention sont des titres délivrés par un office des brevets régional ou national  (l’Institut National de la Propriété Industrielle – INPI) qui confèrent à leur titulaire un monopole exclusif d’exploitation de l’invention.

La durée de protection d’un brevet est limitée (généralement 20 ans, sous réserve du paiement des frais de maintien). Les brevets sont des droits territoriaux : leur octroi et leur défense sont soumis aux lois nationales et les droits conférés peuvent varier d’un pays à l’autre. Par conséquent, il n’est pas possible de faire une demande d’enregistrement pour un brevet « mondial ». Obtenir un brevet pour protéger une invention ou une nouvelle technologie permet, par définition, à son créateur d’empêcher des tiers de se servir, de vendre, de fabriquer ou de copier l’innovation. Il est donc clair que la technologie tombera dans le domaine public dès l’expiration du brevet.

Conditions d’obtention du brevet :

Pour qu’une invention soit brevetable 4 conditions doivent être réunies :

  • Elle doit être nouvelle.
  • Elle doit impliquer une activité inventive.
  • Elle doit être susceptible d’application industrielle.
  • Elle ne doit pas être contraire à l’ordre public et aux bonnes mœurs.

 

Pour la 1°condition ; Une invention est considérée comme nouvelle si elle n’est pas comprise dans l’état de la technique

L’état de la technique est constitué de tout ce qui a été rendu accessible au public avant la date de dépôt de demande de brevet.

Ex : Le dépôt de brevet de la Lanoline a été contesté parce qu’une description de ce produit figurait dans « Pline l’ancien » !

Exemples d’inventions très anciennes brevetées :

  • Le nylon
  • Les cartes à jouer à bords dorés et arrondis
  • La fermeture « Eclair ».
  • Le saxophone.
  • La moulinette …etc…

Pour la 2°condition; L’invention doit être le fruit d’un effort intellectuel original

Ex : Le fait de placer des roulettes sous une machine à laver ne témoigne pas d’une activité inventive.

Pour la 3° condition ; L’invention doit être susceptibles d’application industrielle, c’est à dire qu’un homme de métier doit pouvoir la réaliser.

Certaines inventions ne sont pas brevetables au sens de l’article 6.2 de la loi du 13 Juillet 1978 mais peuvent faire l’objet d’autres types de protection, comme le droit d’auteur ou le dépôt de dessins et modèles.

Il en résulte que ne sont pas brevetables

  • Les découvertes et théories scientifiques ainsi que les méthodes mathématiques. Les créations esthétiques. Ex.: les motifs de la toile d’un parapluie peuvent être protégés par un dépôt de dessins et modèles, mais pas son système d’ouverture qui, lui, porte sur une fonction technique. Ce dernier pourra éventuellement être protégé par un brevet.
  • Les plans, principes et méthodes dans l’exercice d’activités intellectuelles, en matière de jeux ou d’activités économiques
  • Les programmes d’ordinateurs.
  • Les présentations d’informations.
  • Les obtentions végétales et les races animales

Exemple : Un crayon gomme est-il brevetable ?

Si le Crayon / Gomme n’existait pas, correspondrait-il aux conditions de brevetabilité ?

  • La solution technique répond-elle à un problème technique ? Oui.
  • Est-elle susceptible d’application industrielle ? Oui, on peut fabriquer des crayons gomme.
  • Est-elle nouvelle ? On peut le supposer si son inventeur ne l’a pas divulguée avant de déposer sa demande de brevet.
  • Mais y a-t-il activité inventive ? Non, car le crayon et la gomme étaient connus à la date du dépôt. Il était alors évident, pour l’homme du métier (c’est-à-dire le fabricant de crayons), de juxtaposer un crayon et une gomme pour écrire et gommer avec le même outil.

Les brevets sont de précieux droits de monopole qui permettent à l’entreprise d’empêcher des tiers d’utiliser une technologie protégée sans son autorisation, et ce pour toute la durée de la protection.

Le fait d’adopter un programme rigoureux de contrôle du brevet et/ou du marché, permet à l’entreprise de dissuader les contrevenants éventuels et d’identifier les violations de brevet lorsqu’elles ont lieu. Certaines sociétés offrent leurs services à ce niveau.

 

Les 20 premiers déposants français :

brevets

 

 

IV – Le Management des Connaissances (Knowledge Management)

 

Les compétences, les métiers, de savoirs, les savoir-faire constituent une richesse dans une organisation et celle-ci doit savoir faire fructifier ce capital immatériel. De plus, la gestion de ce capital de connaissances doit permettre d’améliorer la performance  à travers la valorisation des connaissances du personnel.

Ainsi beaucoup d’entreprises encouragent le développement d’une culture du partage dont l’objectif est le développement des capacités d’innovation. Il s’agit aussi d’améliorer le processus de prise de décision la prise de décision en diminuant les aspects subjectifs et les temps de réponse. Dans les entreprises et dans le but de maintenir une bonne communication, les méthodes de management mises en place ont pour but de maintenir l’employé dans un carcan protecteur. On ne cherche plus à contrôler les moindres faits et gestes des employés mais on cherche plutôt à l’aider à contribuer à la production intellectuelle de l’entreprise. Il s’agit de créer autour des employés une atmosphère saine remplie d’attitudes optimistes.

Les 2 schémas d’apprentissage selon Chris Argyris :

apprent

Pour Chris Argyris, l’apprentissage en boucle simple se caractérise par le fait que l’individu corrige son action après avoir observé qu’elle ne menait pas à l’objectif souhaité.  Cela  le pousse dans une attitude offensive ou défensive face aux critiques et ne l’engage pas à réfléchir sur ses propres pratiques.

Inversement, l’apprentissage en boucle double se caractérise par une réflexion sur le travail et les objectifs et pousse l’individu à se positionner en « force de proposition » lui permettant ainsi de progresser. Cet apport de connaissances bénéficiera à tous et facilitera la mise en œuvre éventuelle d’un processus de changement.







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Cours  ECONOMIE - BTS tertiaires 1° année

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Sommaire Economie 1°A

 

 

 

Module 1 : Analyser la coordination des décisions économiques par l'échange

1.1 : Comprendre les lois du marché, en mesurer l’intérêt et les limites
Chap 1 : Comprendre les lois du marché et en mesurer les limites

1.2 : Comprendre le rôle de la monnaie et du crédit en économie de marché
Chap 2 : La monnaie et le crédit

1.3 : Appréhender le rôle de l’Etat et la notion d’externalité
Chap 3 : Éléments du débat sur le rôle de l’Etat Providence
Chap 4 : Les externalités

 

Module 2 : Appréhender la dimension internationale de l’échange

 

2.1 : Appréhender les fondements du Commerce International
Chap 5 : Comprendre les fondements et les approches théoriques du Commerce International

2.1 : Apprécier le degré d’ouverture des économies et comprendre la mesure des échanges internationaux
Chap 6 : La mesure des échanges extérieurs
Chap 7 : Comprendre le mécanisme des opérations de change et en mesurer l’importance

 

Module 3 : Comprendre les mécanismes de la création de richesses et la croissance économique

 

3.1 : Appréhender les finalités de la croissance
Chap 8 : 1° finalité : Améliorer le niveau de vie et assurer le développement économique
Chap 9 : 2° finalité : Assurer un développement durable

3.2 : Analyser les facteurs et les caractéristiques de la croissance
Chap 10 : La mesure de la croissance - Les facters de la Croissance

VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Les lois du marché
2 - La monnaie et le crédit
3 - Economie de marché et intervention de l'Etat
4 - Les externalités
5 - Les fondements des échanges internationaux
6 - La mesure des échanges extérieurs
7 - Les opérations de change
8 - Amélioration du niveau de vie et développement économique
9 - Le développement durable
10 - Les facteurs de la croissance

Edition 2017


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Cours  ECONOMIE - BTS tertiaires 2° année

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Sommaire Economie BTS 2° A

     

ÉCONOMIE BTS 2°A - Sommaire

Module 3: Comprendre les mécanismes de la création de richesses et la croissance économique (suite cours 1A)

3.2 : Analyser les facteurs et les caractéristiques de la croissance

Chap 1 : Identifier les principaux pôles de croissance dans le monde  et cerner les divergences d'analyse sur la question du sous-développement

Chap 2 : Le processus de multinationalisation et  rôle des Firmes Multinationales dans la croissance mondiale

 

Module 4 : Comprendre les modalités de répartition des richesses et la problématique des inégalités

 

4.1 : Décrire et caractériser la répartition des revenus et du patrimoine

Chap 3 : Les inégalités dans le partage des revenus et du patrimoine

Chap 4 : Les différents instruments de la redistribution

Chap 5 : Les inégalités de richesses au niveau mondial et les politiques européennes de cohésion économique et sociale

Module 5 : Appréhender la régulation du marché mondial des biens et des services

 

5.1 : Appréhender la nature des politiques économiques

Chap 6 : Les politiques économiques

5.2 : Comprendre le concept de Gouvernance de l’économie mondiale et le rôle de l’OMC

Chap 7 : La problématique de la gouvernance de l’économie mondiale et le rôle de l’OMC

 

5.3 : Caractériser un bien public mondial et analyser les modes de gestion associés à ces biens et leurs impacts sur l’activité économique

Chap 8 : Les biens publics mondiaux

Module 6 : Comprendre comment l'activité économique est financée et analyser les conséquences de la globalisation financière

6.1 : Identifier les modes de financement de l'activité économique et analyser le développement du marché des capitaux.

Chap 9 : Les modes de financement de l’activité économique – Le développement du marché des capitaux

 
VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Les principaux pôles de croissance dans le monde
2 - Les firmes multinationales - le processus de multinationalisation
3 - Les inégalités de répartition du revenu primaire
4 - Les objectifs et les instruments de la redistribution
5 - La répartition des richesses au niveau mondial - les politiques européennes
6 - Les politiques économiques conjoncturelles et structurelles
7 - La gouvernance mondiale - le Rôle de l'OMC
8 - Les biens publics mondiaux
9 - Le financement des activités économiques

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Cours  DROIT- BTS tertiaires 1° année

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Sommaire Droit 1° Année

 

   

Module 1 : Comprendre les régimes juridiques de l'activité professionnelle

1.1: Identifier les différents régimes juridiques d’exercice de l’activité professionnelle

Chap 1 : Les principes communautaires et constitutionnels du travail -  l'importance de la distinction entre travail indépendant et travail salarié

1.2: Apprécier l’opportunité du choix d’un statut dans une situation donnée

Chap 2 : Les spécificités du régime juridique des salariés et du régime juridique des fonctionnaires  


Module 2 : Comprendre la nécessité de s'adapter aux évolutions de l'activité professionnelle

2.1 : Analyser des dispositifs de formation professionnelle

Chap 3 : Savoir identifier les actions de formation à l’initiative de l’employeur et les actions de formation à l’initiative du salarié 

2.2 : Apprécier l’efficacité de l’information et de la protection des salariés

Chap 4 : Les modifications de la relation de travail et ses conséquences juridiques – Les effets du transfert d’entreprise

Chap 5 : L'efficacité de la représentation des salariés par les institutions représentatives du personnel

Chap 6 : La nature de la protection des salariés lors de la rupture du contrat de travail

2.3 : Mesurer l'importance de l'adaptation de la relation de travail par le droit négocié

Chap 7 : Les enjeux de la négociation collective


Module 3 : Appréhender l'évolution des structures juridiques d'entreprises à leur environnement et à leurs objectifs

3.1: Choisir une structure juridique

Chap 8 : Comprendre la manière dont le droit appréhende la notion d’entreprise - Savoir justifier le choix d'une structure adaptée à une situation donnée

Complément : Notion de responsabilité civile – La responsabilité civile contractuelle  


 
VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Principes et régimes juridiques du travail
2 - Les régimes juridiques des salariés et des fonctionnaires
3 - Adaptation aux évolutions : La formation professionnelle
4 - Adaptation aux évolutions : La modification des conditions de travail et le transfert d'entreprise
5 - Information et protection des salariés : les représentants du personnel
6 - Information et protection des salariés : la rupture du contrat de travail
7 - Le Droit négocié : la négociation collective et ses enjeux
8 - Choisir une structure juridique d'entreprise
9 - Complément : Notion de responsabilité Civile contractuelle

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Cours  DROIT- BTS tertiaires 2° année

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Sommaire Droit 2° A

 

 

Module 3 : Appréhender l'évolution des structures juridiques d'entreprises à leur environnement et à leurs objectifs

3.2 : Mesurer l'importance du traitement juridique de l'entreprise en difficulté

Chap 1 : Repérer les stades de la procédure du traitement juridique des entreprises en difficulté

Module 4 : Comprendre les relations contractuelles

4.1 : Apprécier la validité et les effets juridiques d'arrangements contractuels entre partenaires privés

Chap 2 : La classification des contrats et les conditions de validité des contrats.

Chap 3 : Les effets juridiques des contrats

Chap 4 : La notion de responsabilité civile et sa portée en matière contractuelle.

4.2 : Apprécier la validité et les effets juridiques des contrats avec la personne publique

Chap 5 : La nature juridique des contrats administratifs et les principales problématiques se rapportant aux marchés publics

Module 5 : Comprendre l'importance de l'immatériel dans les relations économiques

5.1 : Apprécier la validité de tout ou partie d'un contrat électronique et expliciter ses effets juridiques

Chap 6 : Les enjeux et les problématiques liées au développement des contrats électroniques

5.2 : Caractériser les éléments principaux de la propriété intellectuelle

Chap 7 : les enjeux et les problématiques liées au développement des TIC et des productions immatérielles - La propriété intellectuelle

5.3 : La sécurisation des données à caractère personnel

Chap 8 : La problématique de la sécurisation des données à caractère personnel

5.4 : L'usage des TIC dans la relation de travail

Chap 9 : Les TIC dans la relation de travail

Module 6 : Identifier, anticiper et assumer les risques

6.1 : Caractériser le risque inhérent à une situation  donnée et déterminer le droit applicable

Chap 10 : Revoir la notion de responsabilité civile et appréhender sa portée en matière délictuelle

6.2 : Déterminer le dispositif juridique adapté pour prévenir un risque - savoir anticiper

Chap 11 : Savoir prévenir les risques en entreprise

VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - L'entreprise en difficulté
2 - Les conditions de validité des contrats
3 - Les effets des contrats
4 - La relation contractuelle - La notion de responsabilité civile et sa portée en matière contractuelle
5 - Les contrats avec la personne publique
6 - Les contrats électroniques
7 - Les productions immatérielles
8 - La sécurisation des données à caractère personnel - La vidéosurveillance
9 - L'usage des TIC dans la relation de travail
10 - Notion de responsabilité civile délictuelle
11 - La prévention des risques en entreprise

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Cours  MANAGEMENT DES ENTREPRISES - BTS tertiaires 1° année

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Sommaire Management 1°A

Module 1 : Entreprendre et diriger

1.1 : Entreprendre et gérer    

Chap 1 : Les logiques entrepreneuriales et managériales

 

1.2 : Finaliser, mobiliser et évaluer         

Chap 2 : Les finalités des entreprises et leur responsabilité sociétale et environnementale

Chap 3 : Les actions stratégiques, tactiques, opérationnelles et les critères de la performance

 

1.3 : Diriger et décider      

Chap 4 : Le processus de décision

Chap 5 : Les styles de direction et les notions de décentralisation et délégation

Chap 6 : L'influence des parties prenantes sur le processus de décision Le concept de gouvernance d'entreprise

 

Module 2 : Élaborer une stratégie

 

2.1 : Définir une démarche stratégique  

Chap 7 : La démarche stratégique, les domaines d’activité stratégique (DAS) et les critères de la segmentation

 

2.2 : Établir un diagnostic stratégique        

Chap 8 : L''environnement de l'entreprise - Le diagnostic externe

Chap 9 : Les ressources de l'entreprise - le diagnostic interne

 

2.3 : Effectuer des choix stratégiques    

Chap 10 : Les modalités du développement stratégique

Chap 11 : La notion de stratégie générique ou par domaine d'activité

Chap 12 : Les caractéristiques des stratégies globales - spécialisation, diversification

 
VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - Les logiques managériales et entrepreneuriales
2 - Les finalités de l'entreprise
3 - Management et performance
4 - La décision - le processus de décision
5 - Les styles de direction
6 - Les parties prenantes - La gouvernance de l'entreprise
7 - Définir la démarche stratégique
8 - Le diagnostic externe - l'environnement de l'entreprise
9 - Le diagnostic interne
10 - Les modalités du développement stratégique
11 - Les stratégies génériques ou par domaine d'activité
12 - Les stratégies globales - Spécialisation, diversification ..

Edition 2017



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Cours  MANAGEMENT DES ENTREPRISES - BTS tertiaires 2° année

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(Fichier unique aux formats PDF et DOC avec sommaire et couverture)

*contenu identique conforme au programme officiel - seule la présentation change.



Sommaire Management 2° A

 

 

Module 3 : Adapter la structure


3.1 : Choisir une structure

Chap 1 : La notion de structure et les déterminants du choix structurel

Chap 2 : Les configurations structurelles classiques

3.2 : Faire évoluer la structure

Chap 3 : Les configurations structurelles flexibles

Chap 4 : La politique du changement en entreprise

 

Module 4 : Mobiliser les ressources


4.1 : Mobiliser les ressources humaines

Chap 5 : La GRH - La GPEC

Chap 6 : Les théories de l’organisation du travail et les enjeux de la motivation des salariés

4.2 : Optimiser les ressources technologiques et la connaissance       

Chap 7 : Les processus de production – Les enjeux de la qualité

Chap 8 : Les composantes de l’approche technologique et les caractéristiques des politiques d’innovation - Gestion des brevets et Management des compétences

4.3 : Financer les activités

Chap 9 : Le financement des activités

VOIR LE SOMMAIRE

Thèmes abordés :

1 - La notion de structure
2 - Les configurations structurelles classiques
3 - Les configurations structurelles flexibles
4 - La problématique du changement en entreprise
5 - La Gestion des Ressources Humaines(GRH) - La Gestion de l'Emploi et des Compétences(GPEC)
6 - Les théories de l'organisation du travail et les enjeux de la motivation des salariés
7 - La gestion de la production et de la qualité
8 - Approche technologique et politique d'innovation - Gestion des brevets et Management des Connaissances
9 - Le financement des activités

Edition 2017




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