L’adaptation de l’entreprise aux impératifs de la qualité


 

 
 La qualité, effet de mode ou nécessité ?
 
Introduction
L’engouement suscité dans les années 80 pour la gestion de la qualité a eu pour effet de placer la qualité aux tout premier rang des priorités des entreprises. L’économie s’est mondialisée, la concurrence est plus âpre car de nouvelles entreprises étrangères sont entrées sur le marché. La modification des attentes du marché, les consommateurs sont devenus de plus en plus informés, de plus en plus exigeants.
La recherche de la qualité renforce la compétitivité de l’entreprise. Elle est essentielle pour utiliser au mieux l’outil de production, optimiser les coûts, s’adapter rapidement à la demande et faire face à une concurrence accrue.
Dans un premier nous verrons ce que recouvre la notion de qualité (pourquoi la qualité et comment y parvenir) et dans un deuxième temps nous verront quelle évolution doit suivre la qualité pour pouvoir s’adapter à la nouvelle donne concurrentielle.
 
I.                LA NOTION DE QUALITE.
 
A.  La qualité des produits.
 
La qualité se définit comme « l’ensemble des propriétés et caractéristiques d’un produit ou d’un service qui lui confèrent l’aptitude à satisfaire les besoins exprimés et implicites.
Il s’agit des besoins auxquels le produit doit répondre pendant tout son cycle de vie.
Ces besoins recouvrent les fonctions assurées par le produit : ses performances, sa fiabilité, sa sécurité d’emploi, son coût d’exploitation et/ou coût de maintenance, l’efficacité de son service après-vente, etc.
Pour l’entreprise, s’assurer de la qualité d’un produit c’est contrôler sa conformité au cahier des charges qu’elle a élaboré en fonction des besoins de l’utilisateur, aux dispositions légales en vigueur et aux normes.
 
u     Les contrôles de la qualité s’effectuent à tous les stades de la production :
o       Contrôle avant fabrication : l’entreprise a tout intérêt à contrôler les biens, les matières, les matériels et les services qui vont concourir à la fabrication de ses produits. Ces contrôles peuvent avoir lieu chez le fournisseurs, lors des livraisons ou au moment de l’utilisation effective des produits livrés ;
o       Contrôle pendant la fabrication : il porte aussi bien sur les produits en cours de fabrication que sur les équipements utilisés. Plusieurs contrôles peuvent être menés : vérification des spécifications (longueur, poids, etc.), respect des spécifications et l’importance de la dispersion autour de celles-ci (exemple : une pièce doit avoir un diamètre de 10 cm avec une tolérance maximum de +/- 2mm).
 
u     Les techniques de contrôle sont communes quel que soit le niveau du contrôle.
o       Selon les produits, le contrôle peut être destructif ou non destructif (par exemple, le contrôle des allumettes est destructif, le contrôle des automobiles en fin de chaîne est non destructif).
o       Ces contrôles peuvent être effectués soit de façon unitaire, soit par échantillon.
Dans un contrôle unitaire, chaque produit est contrôlé et les produits défectueux sont refusés. Pour des produits qui doivent être très fiables pour des raisons de sécurité d’hygiène ou autre, il est pratiqué des contrôles à 200% voire à 300% (un même produit étant contrôlé deux ou trois fois par deux ou trois contrôleurs différents). Le contrôle par échantillon est plus économique et préférable en cas de contrôle destructif. Il consiste à prélever au hasard plusieurs produits dans un lot de fabrication : les produits défectueux sont retirés et si leur nombre dépasse le seuil d’acceptation (% au-delà duquel le lot entier est considéré comme mauvais), tout le lot est refusé.
 
B.  La qualité totale & l’assurance qualité.
1.     La qualité totale.
La qualité des produits vise à empêcher que des produits défectueux ne sortent de l’usine.
La qualité totale permet d’agir sur les causes au lieu de ne traiter que les effets : sa logique est d’empêcher le processus de production de générer des défauts.
La qualité totale est une approche globale de la gestion qui met le client et la qualité au centre des préoccupations de l’entreprise.
Elle transforme toute l’organisation de la production, en réclamant un effort important de rationalisation qui implique l’ensemble du personnel.
u     Les « sept zéro » : la qualité totale s’appuie sur un postulat simple, « bien faire du premier coup », pour réduire les coûts de production et de maintenance ; c’est le zéro défaut.
Cette notion a été étendue à tous les aspects de la gestion de la production :
o       Zéro panne : pas d’arrêt de la production ;
o       Zéro délai : changement rapide d’outillage, flexibilité de la production ;
o       Zéro stock : approvisionnement « juste à temps » ;
o       Zéro papier : simplification du traitement de l’information ;
o       Zéro accident du travail : renforcement de la sécurité et formation du personnel ;
o        Zéro grief sur la qualité de vie au travail : satisfaction du personnel, promotion du travail en équipe.
 
2.     L’assurance qualité
 
Quelle serait votre réaction si, pour un produit, vous n’étiez pas livré à temps ? … ou si l’installation de votre produit à domicile était négligée ? … ou encore si le mode de financement accordé à l’achat était défaillant ?
 
C’est à travers ces notions que l’on peut définir l’Assurance de la Qualité plus couramment appelée Assurance Qualité. En effet, l’Assurance Qualité a été créée par des clients exigeants qui voulaient être certains, avant même d’avoir passé une commande ou signé un contrat, qu’ils avaient toutes les chances d’obtenir :
u     Ce qu’ils voulaient,
u     Quand ils le voulaient,
u     Au prix convenu.
 
C’est sur ces trois principes fondamentaux que repose la Qualité. Dans le jardon, nous dirons que ces trois principes constituent la conformité au besoin.
 
De fait, il fallait imaginer un système qui puisse donner au client l’Assurance d’obtenir un produit de qualité. (Comprenez bien par assurance, forte probabilité et non pas certitude…). La méthode la plus courant pour s’assurer qu’un produit livré est conforme s’appelle le contrôle final, sorte de filtre piégeant les produits défectueux. Malheureusement, si l’on se contente de ce filtre ou contrôle final, on s’aperçoit vite qu’il n’est pas suffisant :
u     Il n’a aucun effet positif sur les délais et les coûts, bien au contraire,
u     Plus un défaut est détecté tardivement, plus cela coûte de l’argent,
u     Le nombre de critères contrôlés est forcément réduit puisque certains deviennent inaccessibles une fois le produit fini obtenu,
u     Les défauts ne sont pas forcément tous détectés,
u     Etc…
 
Un produit défectueux non détecté comme tel peut compromette très sérieusement l’image de marque d’une entreprise surtout lorsque des vies humaines sont mises en danger… (imaginez un instant qu’un défaut n’ait pas été détecté sur le système de freinage de votre voiture !), one ne peut donc pas laisser courir le risque à un client de recevoir un produit en retard, encore moins un produit pouvant contenir des vices cachés.
 
Que faire avant le verdict brutal et parfois imparfait du contrôle final ? … de l’assurance qualité ! …. C’est-à-dire imaginer et mettre en œuvre tous les moyens pour atteindre une haute probabilité que le produit soit conforme aux désirs du client : c’est l’essence même de l’Assurance qualité.
 
Le principe est donc de mettre en place des dispositions bien avant l’élaboration du produit, ce jusqu’à ce qu’il soit livré, même après. Ces dispositions ont été recensées et regroupées dans ce qu’on appelle des normes, « règles du jeu » à respecter.
 
 
 
 
L’assurance qualité à pour but de mettre sur le marché, de façon régulière, des produits correspondant aux objectifs de qualité que s’est fixée l’entreprise.
L’ensemble des procédures mises en œuvre dans l’entreprise (processus de production, modes de travail, état d’esprit, relations managériales, etc.) peuvent faire l’objet d’une reconnaissance officielle : c’est la certification qui a pour but d’attester de la conformité aux normes internationales de la série ISO9000[1].
 
ISO 9001 : la totalité. Elle englobe l’amont, la conception des produits et la recherche-développement, jusqu’à l’aval, le service après-vente, en passant bien sûr par la fabrication.
 
ISO 9002 : C’est la norme la plus demandée par les entreprises. Elle concerne le processus de production lui-même.
 
ISO 9003 : certification centrée uniquement sur les procédures de contrôle qualité.
 
ISO 9004-2 : elle concerne plus particulièrement les sociétés de services, sans qu’une procédure de certification soit prévues. L’iso 9004-2 intervient en soutien de l’Iso 9002.
 
ISO 14000 : depuis 1995, norme concernant l’environnement.
 
Précision importante : la certification ISO ne juge pas de la qualité en soi des produits, mais des procédures de fabrication et de contrôle.
 
La certification est un « passeport qualité » renouvelable tous les trois qui procure un réel avantage à l’entreprise pour s’attirer la confiance de la clientèle, pénétrer de nouveaux marchés, répondre à des appels d’offre, etc., malgré les lourds investissements qu’elle nécessite (de l’ordre de 2 000 à 5 000 francs par an et par employé).
 
 

Nature du signe de qualité

Origine de la démarche

Définition des critères

Mode de contrôle

Auto-labels

Entreprise pour elle-même

Spécifique à chaque entreprise

Pas de contrôle

Labels décernés

Jurys spécialisés, consommateurs.

Sondages, tests, enquêtes

Pas de contrôle de suivi.

Labels éthiques, déontologiques

Associations humanitaires, ONG…

Gestion éthique

Par les associations

Garanties de marques

Syndicat de défense, distributeur.

Règle de fabrication exigée par l’initiateur.

Soit en interne soit par les organismes certificateurs.

Charte qualité

Entreprise ou organisme professionnel.

Cahier des charges que l’entreprise s’engage à respecter.

Pas de contrôle.

A.O.C.

Syndicat professionnel

Typicité d’une région dans la fabrication.

I.N.A.O.

Label rouge

Filière professionnelle

Garantie d’une qualité supérieure

Organisme certificateurs agréés.

Agriculture biologique

Entreprise seule

Respect de l’environnement

Organisme certificateurs agréés.

Certification de conformité.

Entreprise seule

Conformité à des caractéristiques précises.

Organisme certificateurs agréés.

N.F. agro-alimentaire.

Filière professionnelle

Sur la base de normes

AFNOR

I.G.P./AOP

Groupement professionnel

Règlement communautaire

INAO pour l’AOP

Organisme certificateur pour l’IGP

Produits agricoles et alimentaires.

 

 

Marquage CE

Entreprise seule

Conformité à des directives européennes

Auto-contrôle ou organisme agrées.

Marquage NF

Filière professionnelle

Sur la base de normes

AFNOR

Marques professionnelles

Filière professionnelle

Caractéristiques professionnelles précises.

Organisme certificateur professionnel

Contrat approuvé

Entreprise ou organisme professionnel

Contrat d’amélioration de la qualité négocié et signé, entre le demandeur et les associations de consommateurs.

DGCCRF

Certification de service

Entreprise ou organisme professionnel

Référentiel listant les caractéristiques du service rédigé et validé par les associations de consommateurs et les pouvoirs publics.

Organismes certificateurs agréés.

Marque NF service

Branche professionnelle

Norme technique élaborée sous l’égide de l’AFNOR imposant des règles d’organisation et des engagements de résultat.

AFNOR

Certification ISO9000

Entreprise seule

Procédures de travail rédigées par l’entreprise selon les normes ISO.

Organismes certificateurs agréés

 

 

 
Source : l’entreprise, janvier 98
 
Cependant ces normes n’apportent pas grand chose en terme de qualité, au mieux,  elles établissent une présomption de conformité des produits, elles ne sont en rien un label de qualité, et ne disent ni comment concevoir ou fabriquer moins cher.
 
Au niveau de la compétitivité, les trophées de la qualité permettent de mesurer les équipes de travail et de s’évaluer face aux concurrents. Ils permettent ainsi à l’entreprise de rentrer dans une grille de référence, appréciable par sa clientèle et ses concurrents.
 
 
II.           Pourquoi la qualité et comment l’adapter ?
 
A.  Pourquoi ?
 
Les 5 raisons qui poussent les entreprises à tendre vers la qualité totale sont :
 
u     Le coût de la non-qualité : alors que la concurrence devient de plus en plus internationale, l’entreprise a pour objectif principal de survivre. En France on estimait en 1983 que la non-qualité avait un coût moyen par salarié de 12860 francs et que le coût de la non-qualité pouvait représenter 20 à 25% du chiffre d’affaires (source : plein pot la qualité dans l’entreprise 1990 Foucher).
 
u     L’économie s’est mondialisée : la concurrence est plus âpre car de nouvelles entreprises étrangères sont entrées sur le marché. L’exemple de l’électroménager montre cet état de concurrence.
« La production, fortement concentrée notamment dans les produits bruns, est dominée par quelques grandes entreprises multinationales qui, par croissance externe, visent à atteindre la taille critique. Ces dernières années ont ainsi été marquées par de nombreux rachats : reprise de l’électroménager de Thomson par l’Italien Elfi (Zanussi), rachat de l’électroménager de Philips par l’Américain Whirlpool. En 1994, c’est le leader européen du secteur, Electrolux, qui rachète pour 2,5 milliards de francs l’allemand AEG. Le groupe suédois représente désormais un quart du marché européen et détient 15% du marché français derrière Brandt électroménager (groupe Elfi) et Whirlpool.
La concurrence, déjà vive, pourrait encore s’accentuer avec l’arrivée dans l’électroménager des leaders coréens Samsung et Daewoo, dont la présence en Europe est pour l’instant limitée à l’électronique grand public (source Alternatives économiques janvier 96).
 
u     La demande ralentie, l’offre augmente, les consommateurs ont le choix : Ils deviennent exigeants ils demandent donc plus de qualité à prix égal d’où la nécessité pour les entreprises de tendre vers la qualité totale pour éviter les pertes d’argents (SAV, rebuts,…). Il faut gagner la confiance du client « l’exemple du label NF pour le déménagement est intéressant car il permet aux entreprises du secteur de regagner des parts de marché.
« Qualification des déménageurs, rédaction des documents contractuels (évaluation des volumes, devis, document de réception du mobilier par le client…), bon état des véhicules et du matériel, qualité de la manutention et de l’emballage, suivi des litiges… les critères passés en revue par l’AFNOR avant délivrance de la marque pour trois ans ne nécessitent pas de grande modification dans une entreprise spécialisée qui travaille dans les règles. » (Sources l’Entreprise janvier 1998).
 
 
u     La démotivation des salariés : la qualité de la production s’en ressent, elle fait donc participer les employés à la vie de l’entreprise.
L’entreprise Taylorienne devient insuffisante et gâche l’intelligence d’où la nécessite de restructurer l’organisation interne du travail afin de diversifier et ainsi éviter la monotonie du travail du salarié qui sera ainsi plus productif.
« Il y eut d’abord Taylor, « pére de l’organisation scientifique du travail qui considérait que la seule motivation du salarié était l’argent ». Dans les années 30, Elton Mayo démontre, lui grâce à l’expérience menée dans les usines d’Hawthorne de la Western Electric de Chicago, que l’amélioration de la productivité était liée à l’intérêt de la direction pour le comportement des ouvriers concernés. Donc, contrairement à ce que disait Taylor, les salariés rechercheraient aussi de la considération et de la reconnaissance » source monde du 02/04/1996.
 
u     Dans les cas de sous-traitance le passage à la norme ISO est devenu une obligation.
 
 
B.  L’adaptation à la qualité.
 
1.     Humaine
Former et motiver son personnel : l’entreprise doit former tous ses employés car la qualité concerne la totalité du personnel. Les exemples de quelques grands groupes sont intéressants comment entretenir la motivation des troupes.
 
Pour que la motivation ne faiblisse pas, le système doit être cohérent aux yeux des salariés.
 
o       Faire évoluer le système au quotidien. Chez Hewlett-Packard, les salariés peuvent faire leurs suggestions au service qualité dans une boîte aux lettres électronique. Celles-ci seront ensuite intégrées « au plus vite » dans les instructions de travail et les procédures. Les salariés ont ainsi la sensation de pouvoir agir sur leur environnement.
 
o       Renforcer la communication sur la qualité. Chez Ettel, on a profité de la certification pour relancer un petit journal bimestriel. Chez Hewlett-Packard, on organise un meeting annuel pour expliquer les objectifs qualité à tous les salariés.

 

Introduire la qualité dans la rémunération. La norme ne fournit pas d’indication en matière de rémunération ; il faut pourtant récompenser les efforts en matière de qualité. Soleco est ainsi passé d’un système de participation à un système d’intéressement reposant sur six indicateurs, dont deux sont liés à la qualité. Bernard Chauveau confirme : « Pour faire entrer la qualité dans la vie de tous les jours, il faut montrer que ce n’est pas du « flicage » source 01/06/1996 n°141 l’Entreprise.
 
 
2.     Technique.
L’innovation dans le process est encore influencée, d’une part, par les besoins d’améliorer la qualité et, d’autre part, par le souci d’optimiser le fonctionnement de l’outil de production existant… Pour sa part, le Smart Linker, de Townsend, destiné à la production automatisée et flexible des saucisses utilise indifféremment les boyaux collagènes ou cellulosiques. Ce matériel, très automatisé, est doté d’un dispositif de contrôle de process permettant de l’intégrer dans un système de vérification de la qualité. Le produit final est contrôlé en longueur et en poids et ces caractéristiques peuvent être enregistrées par le biais d’un écran tactile relié à un système informatique. Quant au changement de production, il ne nécessite qu’une minute. Mais Townsend a poussé plus loin l’automatisation de ce matériel en lui intégrant un système automatique de maintenance préventive qui avertit l’opérateur ou les agents du  service maintenance des pièces à vérifier ou à changer. Ici, une petite gestion de maintenance assistée par ordinateur (GMAO) est donc implantée directement sur l’équipement ». L’usine nouvelle du 29/09/1997.
 
 
III.      EVOLUTION DE LA NOTION DE QUALITE.
 
Après le produit et le process, la qualité élargit ses horizons, en s’étendant à l’immatériel, et en engageant les entreprises sur le chemin de la qualité totale. La certification n’est plus qu’une étape.
 
Il faut  aujourd’hui aller plus loin que la certification et éviter de tomber dans un aspect trop procédurier. La certification correspond à un certain nombre d’acquis qu’il faut intégrer et dépasser pour que l’entreprise puisse aller plus loin dans sa démarche. L’entreprise doit se dépasser et accepter de se remettre en cause régulièrement. Ceci repose sur l’implication et la participation de l’ensemble du personnel. Un certain nombre de pièges sont à éviter (cf usine nouvelle n° 2476). La participation du personnel fait partie intégrante de la qualité totale, au même titre que la satisfaction du client et la recherche permanente  d’amélioration des produits et à ce titre il est nécessaire d’inciter le personnel à émettre des suggestions et de le valoriser.
 
De plus, il est nécessaire de mettre en place un véritable partenariat avec clients et fournisseurs
 
CONCLUSION.
La qualité est donc devenue un passage obligé pour toute entreprise souhaitant acquérir une place de choix sur un marché de plus en plus concurrentiel. Si le concept de qualité est toujours d’actualité, c’est son contenu qui doit être élargi. L’amélioration des performances de l’entreprise dépend du rôle confié aux individus et d’une vision globale du concept qualité.