Corrigé : l'inflation
Alain, Bertrand et Claude achètent une maison 100 000, la gardent un an, et la revendent. Supposons ques les conditions soient différentes (zone monétaire, temps), le taux d'inflation est donc différent.
Remarque : La plupart des personnes vont croire naïvement que Claude a fait la meilleure affaire, alors que d'un point de vue économique, la meilleure affaire a été faite par Alain.
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Lorsque l’inflation s’accompagne d’une stagnation de la production et généralement d'une augmentation du chômage, on parle de ...................... (années 1970). Ce type d'inflation est généralement lié aux modalités du partage de la .............. .............. entre salaires et profit, ainsi qu'aux mécanismes particuliers de financement de l'économie (économie d'endettement).
" D’un point de vue théorique, l’école monétariste avec Milton Friedman considère que l’inflation est toujours le fruit d’une création monétaire excessive. Cette pensée s’appuie sur la théorie quantitative de la monnaie d’Irving Fisher (1907) qui énonce le principe suivant : " Si la vitesse de circulation de la monnaie est constante et le niveau des transactions stable, une augmentation de la masse monétaire entraîne une hausse des prix " : Avec : M= Masse monétaire V= vitesse de circulation de M P= Niveau général des prix T= Volume des transactions On obtient : M.V = P.T
(economie 2000)
Un économiste a constaté en 1958 une relation décroissante entre l'inflation salariale (le taux de croissance des salaires nominaux) et le taux de chômage. Dès lors que le taux de chômage diminue, les salaires nominaux augmentent ; l'augmentation des salaires nominaux se répercute sur les prix. L'inflation salariale permet ainsi d'expliquer l'augmentation du niveau général des prix.
Qui est l'auteur de cette théorie ?
Phillips, économiste néo-zélandais, a constaté en 1958 cette relation décroissante entre l'inflation et le chômage. " La théorie keynésienne s'appuie sur la courbe de Phillips qui exhibe à court terme une relation inverse entre l'inflation et le chômage. Les agents sont momentanément trompés dans leurs anticipations d'inflation et de salaire réel. A long terme, ils corrigent leurs erreurs et la courbe de Phillips est verticale, c'est-à-dire que les politiques économiques de relance n'ont pas d'effet sur le taux de chômage d'équilibre (dit parfois, naturel)" Jean-Baptiste Desquilbet, 1999