Sujets d
e dissertation en Economie Générale sur les grands problèmes économiques contemporains
Plans proposés.




NB : Les plans ci dessous sont proposés à titre gracieux et ne sont destinés qu'à mettre les élèves sur la voie . Ce sont des plans indicatifs correspondant à un niveau de BTS.
Les plans correspondant aux sujets déjà tombés à l'examen sont inspirés des corrigés offciels (et ne peuvent donc, en tant que tels être considérés comme faux bien qu'ils puissent parfois être critiquables - pourquoi pas ! ) mais ne fournissent aucun contenu.

Il va sans dire ( mais les choses qui vont sans dire vont encore mieux en le disant ! ) que si vous utilisez ces plans pour vos devoirs, nous ne sommes en aucun cas responsables de la note que vous obtiendrez et ceci dans la mesure ou chaque enseignant a, bien entendu une liberté totale d'appréciation des copies tant sur le plan du fond que sur celui de la forme.







Premier groupe de sujets : chômage -- travail.

Sujet 1 : la réduction du coût de la main-d'oeuvre est-elle une solution au problème du chômage ?

Plan proposé :.

Première partie : la hausse du coût de la main-d'oeuvre est à la source de nombreux dysfonctionnements économiques.

Il s'agit, en bref, d'expliquer ici pourquoi les tenants de l'école libérale classique, néo-classique et monétariste considèrent qu'il est nécessaire de diminuer les coûts de main-d'oeuvre pour rétablir
les profits et stimuler ainsi les investissements créateurs d'emploi.

A -- des coûts de main-d'oeuvre trop élevés entraînent l'inflation.

B -- l'influence de la hausse des coûts salariaux sur la compétitivité des entreprises.

C -- les minima sociaux perturbent le fonctionnement du marché du travail.

Deuxième partie : la réduction du coût du travail et est-elle vraiment nécessaire ?

Il s'agit ici de présenter l'opinion inverse, celle des économistes keynésiens.

A -- le coût du travail n'est pas le seul facteur de compétitivité.

Il s'agit de présenter ici les autres facteurs de compétitivité importante pour l'entreprise.

B -- le risque de ralentissement de la machine économique par baisse de la demande globale.

C -- une politique de hauts salaires stimule la créativité et l'innovation.


 

Sujet 2 : la réduction du temps de travail peut-elle résoudre le problème du chômage ?

Il est nécessaire, pour ce sujet, d'évoquer les éléments principaux du débat sur la question
-- un plan thèse/limites semble s'adapter ici.

Plan proposé :

Première partie : la réduction du temps de travail correspond à une
tendance de l'histoire économique.

A -- le partage du temps de travail devrait entraîner des créations d'emplois.

Expliquer ici les effets mécaniques de créations d'emplois que l'on attend de la RTT.

B. -- le partage du temps de travail peut être considéré comme une amélioration sociale.

Deuxième partie : les effets de la réduction du temps de travail doivent toutefois être nuancés.

A -- les entreprises sont plus exigeantes sur la productivité des salariés.

B. -- la mise en oeuvre effective de la RTT est difficile.

Expliquer ici que le problème de la compensation salariale n'est toujours pas résolu.


Sujet 3 : Doit-on accentuer la flexibilité du travail ?

Attention ! Le sujet se limite ici aux effets de la flexibilité du travail sur l'emploi.
La notion de flexibilité ne se limite pas à cela mais s'étend à la flexibilité des
structures organisationnelles de l'entreprise et à la flexibilité de la production.

Ont retrouve un un ici, bien entendu, la sempiternelle opposition entre keynésiens et libéraux.
Les premiers nuances l'efficacité d'une flexibilité assurant accru du travail --
les seconds pensent qu'il s'agit d'une solution efficace au problème du chômage.

Plan proposé

Première partie : les effets positifs de la flexibilisation du travail sur l'emploi.

A -- les rigidités du marché du travail freinent les créations d'emplois.

Les économistes libéraux cherchent à mettre fin à la rigidité des salaires,
à la rigidité des contrats de travail (CDI) et souhaitent accroître la flexibilité quantitative du travail (suppression de l'autorisation administrative de licenciement par exemple, etc...) ainsi que la flexibilité par externalisation des activités de l'entreprise (recours à des intervenants extérieurs, etc....).

B -la flexibilité du travail permet aux entreprises d'adopter des modes de gestion plus réactifs aux impératifs du marché.

Deuxième partie : le risque de précarisation des emplois.

A -- la flexibilité du travail accroît la précarité des emplois.

Évoquer ici la multiplication des CDD, de l'intérim, des contrats précaires et montrer qu'en fin de compte, la flexibilité profite surtout aux entreprises qui peuvent ainsi diminuer leurs coûts de production - évoquer aussi les risques de l'accroissement de la flexibilité sur le niveau global de consommation.

B. -- la flexibilité accroît les inégalités

Montrer ici que le marché du travail se segmente de plus en plus en emplois stables et en emplois atypiques (théorie de Piore et Doeringer sur le dualisme du marché du travail -- marché primaire pour les emplois stables et marché secondaire pour les emplois instables et précaires).


Sujet 4 : le progrès technique et l'automatisation sont-ils responsables du chômage ?

Plan proposé:

Première partie : l'automatisation et ses effets sur l'emploi

A -- L'automatisation détruit des emplois à court terme....

Montrer ici que l'automatisation accroît la productivité du travail et a détruit un nombre important d'emplois peu qualifiés.

B. -- mais peut en créer à long terme.

Montrer ici que l'automatisation participe à la mutation des secteurs d'activité et à l'évolution des formes d'organisation du travail. Montrer également l'influence de l'automatisation sur la tertiarisation de l'économie.

Deuxième partie : le progrès technique favorise la croissance.

A -- les thèses de Shumpeter et Kondratiev.....

Evoquer ici les thèses de shumpeter (importance des vagues d'innovations sur la croissance) et les cycles longs de Kondratiev

B. -- sont aujourd'hui remises en question.

Montrer ici que depuis le début des années 70 la productivité s'est ralentie et que les effets positifs du progrès technique sur la croissance doivent être relativisés en raison de l'interdépendance croissante des économies, d'un ralentissement de la demande sur les biens de consommation durable, est un partage de plus en plus inégal des gains de productivité (en faveur des profits et au détriment des salaires).


 

Sujet 5 : Analysez les causes du chômage

Plan proposé:

Première partie : Les analyses traditionnelles sont insuffisantes pour comprendre les causes du chômage

A -- L'analyse libérale

Montrer ici que cette analyse consiste à expliquer le chômage par l'intervention d'éléments perturbateurs des lois naturelles du marché du travail : ( coût top elevé de la main d'oeuvre, manque de mobilité des travailleurs, manque de qualifications inadéquation entre les emplois proposés et les qualifications, charges trop elevées pour les entreprises etc..)

B. -- L'analyse Keynésienne

Monter ici que l'insuffisance de la demande n'explique pas tout - L'internationalisation  et l'interdépendance croissante des economies est un frein à l'efficacité des politiques de relance - idem pour la confiance des consommateurs etc... Montrer que la croissance economique est un déterminant important mais sa seule prise en compte est insuffisante pour expliquer le phénomène.

Deuxième partie : les analyses pragmatiques du chômage

A -- L'importance du rapport entre le niveau de production et la productivité.

Montrer ici que l'emploi augmente lorsque la croissance de la production est supérieure à celle de la productivité ( idem pour l'inverse ). Montrer également que l'automatisation n'est pas responsable du chômage.

A - La nécessité de prendre en compte les facteurs démographiques.

La hausse de la population active est déterminante - Montrer ici que le chômage augmente lorsque la hausse de la population active est supèrieure à la création d'emplois ( idem pour l'inverse) et que cela a été le cas à partir des années 1970.

 

Deuxième groupe de sujets : Etat ou Marché

Sujet 6 : faut-il choisir entre une politique de relance ou l'inflation.

Plan proposé :

Première partie : le risque de des politiques d'inspiration keynésienne : l'inflation.

A -- les politiques de relance de la demande intérieure........

Expliquer ici les principes préconisés par Keynes pour lutter contre les crises cycliques du capitalisme.

B. --..... se sont révélées inefficaces à partir de 1973.

Expliquer ici l'inflation par la demande provoquée par les relance de 1975 et de 1981 (voir cours sur le keynésianisme) ainsi que les autres causes de l'échec de ces politiques.

Deuxième partie : l'objectif des politiques de rigueur d'inspiration libérale : la lutte contre l'inflation.

A -- les politiques de rigueur sont parvenues à maîtriser l'inflation.../STRONG>

Expliquer ici en quoi ont consisté les politiques de rigueur d'inspiration libérale (consulter une de mes réponses sur le forum).

B. --.... mais ne sont pas parvenues à lutter efficacement contre le chômage et la crise

Troisième partie : l'imbrication des idées dans les politiques pratiques mises en oeuvre.

Montrer ici que les risques de l'inflation sont certains mais qu'une relance limitée dans le temps est concertée peut être efficace.

A -- les risques de l'inflation.

En bref, l'inflation présente un risque d'accentuation du déficit commercial et d'affaiblissement du pouvoir d'achat des ménages.

-- a développer.

B. -- une inflation modérée peut stimuler l'activité économique.

Montrer ici qu'une inflation modérée et maîtriser peut avoir un effet stimulant sur l'activité économique dans la mesure où l'inflation allège les charges de remboursement des prêts et peut ainsi stimuler les crédits à la consommation et les crédits aux investissements. -- par exemple, l'inflation a stimulé la croissance des trente glorieuses. -- problème : les conditions sont-elles réunies pour un retour à la croissance dans de telles conditions ?


 

Sujet 7 : Faut-il plus ou moins d'état ?

Sur ce sujet, consulter dans la rubrique « documentation » le document « débat sur le rôle de l'état providence ».

Plan proposé :.

Première partie : les politiques de désengagement de l'état menée depuis le début des années 80........

A -- l'objectif des politiques de rigueur : lutter contre l'inflation et maîtriser les dépenses publiques.

Montrer ici que les politiques économiques mis en place à partir des années 80 sont des politiques de rigueur qui préconise la maîtrise des déficits publics en freinant la création monétaire, en limitant les possibilités de recours un crédit et en freinant la hausse des salaires pour éviter une inflation par la demande.

Base du raisonnement : le théorème de Schmidt et les politiques de l'offre : « les profits d'aujourd'hui feront les investissements de demain qui créeront les emplois d'après-demain ».

B. -- la déréglementation.

Montrer ici que la politique de désengagement se traduit par une déréglementation dont l'objectif de et de redonner une certaine liberté aux entreprises mais aussi de stimuler l'activité économique par la concurrence -- mot clé de ces politiques : privatisations, flexibilité, concurrence, innovation, politiques de qualité, etc. -- en bref, tous les éléments du credo libéral classique..

Deuxième partie : ont été justifiées par la crise de l'état providence.

À -- les problèmes de financement de l'état providence...

Montrer ici que le budget de l'état et les budgets sociaux sont en perpétuels déséquilibres et que les politiques de relance keynésiennes présente aujourd'hui de sérieux risques d'accentuation des déficits. Par ailleurs, les politiques de relance se heurtent aujourd'hui à l'internationalisation de l'économie ou à des anticipations pessimistes.

B. -- ont conduit à remettre en cause le bien-fondé de ses interventions économiques.

Évoquer ici la courbe de Laffer qui montre que si les prélèvements obligatoires dépassent un certain seuil les individus préfèrent diminuer leur consommation ou frauder. « Trop d'impôt tue l'impôt ». Montrer également que selon la théorie de l'offre ses investissements et non la demande qui est le « premier temps de la valse économique » donc le moteur de l'économie.


 

Sujet 8 : Quel doit être le rôle de l'état en matière de politique sociale ?.

Plan proposé :.

Première partie : la nature de la politique sociale.......

Il s'agit ici d'évoquer les éléments du débat sur le rôle de l'état en matière de politique sociale -- ce rôle doit-il être actif ou passif ?

A -- Le rôle de l'état en matière sociale......

Montrer que l'on est passé d'une conception passive du rôle de l'état à une conception active.

En effet, l'état ne se contente plus aujourd'hui d'indemniser (rôle passif) mais prend de plus en plus de mesures individualisées en faveur des citoyens (rôle actif) -- ex. : conditions de ressources pour pouvoir bénéficier de certaines prestations, prestations individualisées en matière de chômage, etc.... Objectifs des tenants de cette conception active du rôle de l'état : défiscaliser la protection sociale et ne plus financer le rôle de l'état uniquement avec des cotisations sociales qui pénalisent l'emploi et la consommation.

B. -- Les alternatives à l'état providence.

Montrer ici que le débat sur le rôle de l'état est peut-être un peu dépassé et qu'il faudrait développer le concept de « le lieu intermédiaire de composition sociale ». Il s'agit en bref de développer le rôle des associations, d'offrir la possibilité aux entreprises de satisfaire des besoins collectifs (ex. développer le rôle des comités d'entreprise, etc....). Voir pour cela le document sur le rôle de l'état providence indiqué plus haut.

Deuxième partie : fait l'objet d'un débat.

Il s'agit ici du débat classique entre les partisans d'un état dit « état gendarme » (conception libérale du rôle de l'état) et les partisans d'un état dit « état providence » (conception keynésienne du rôle de l'état).

A -- la conception selon laquelle l'état « providence » doit soutenir la conjoncture......

Montrer ici qu'en période de crise en une politique sociale peut éviter d'aggraver l'insuffisance de la consommation.

B. -- est aujourd'hui remise en question.

Montrer ici que l'état providence connaît une double crise : crise de légitimité et crise d'efficacité (encore une fois, cette question est développée dans le document cité plus haut) d'où le retour en force du credo libéral sur la remise en question du rôle de l'état.


 

Sujet 9 : Un paradoxe : 15 ans de libéralisme n'ont pas conduit à une concurrence accrue mais à une vague exceptionnelle de concentrations

Première partie : l'esprit du libéralisme : la déréglementation et l'augmentation de la concurrence entre les entreprises.

A -- le Credo libéral" : la régulation par le marché conduit à la meilleure efficacité économique possible .

Expliquer ici en quoi consiste le credo libéral, l'autorégulation, etc....

B. -- la montée de l'état providence.

Montrer ici qu'à partir de la fin de la seconde guerre mondiale on assiste à une montée de l'état providence qui serait responsable, selon les libéraux, de la crise économique actuelle. Voir pour cela le plan du cours de première année en économie générale -- cliquez sur « débat sur le rôle de l'état providence » et résumé des principaux éléments du débat.

C -- l'optique libérale : la nécessité d'un désengagement de l'état dans l'économie.

Montrer ici que depuis le début des années 80, on assiste à une déréglementation de l'économie. Il s'agit de redonner une liberté aux entreprises, de les mettre en situation de concurrence. Sous le fait des mouvements de concentration, les marchés sont devenus monopolistiques de oligopolistiques. Ainsi, la déréglementation devrait restaurer la concurrence qui est censée profiter aux consommateurs en maintenant les prix au niveau le plus faible.

Montrer également que la déréglementation s'est traduite aussi par un assouplissement du droit du travail, etc.... Afin de favoriser la flexibilité du travail et de rétablir les conditions d'une concurrence pure et parfaite.

Deuxième partie : l'accroissement du mouvement de concentration des entreprises est en effet un paradoxe.

A --Les années 80 : la déréglementation.

La déréglementation s'est bien produite, mais a eu des effets pervers. En fait, la déréglementation a conduit à la disparition de beaucoup d'entreprises et à la concentration des marchés entre les mains de quelques-unes -- ce qui est une situation paradoxale.

B. -- les autres causes du mouvement de concentration des entreprises.

Évoquer ici les effets de la mondialisation, de l'ouverture des marchés -- la nécessité d'atteindre des économies d'échelle pour être suffisamment compétitif -- l'importance des opérations de croissance externe (les opa par exemple).

Montrer également l'importance des partenariats interentreprises. En bref il s'agit de montrer que les entreprises cherchent les situations de monopole de fait ce qui est contraire à l'idéologie libérale.

 

Troisième groupe de sujets : L'environnement international

Sujet 10 : Les échanges internationaux contemporains de biens et de services relèvent-ils du libre échange ?

Plan proposé :.

Première partie : Le débat libre echange - protectionnisme

Il s'agit ici d'évoquer les éléments du débat entre les partisans du libre echange et les partisans du protectionnisme et d'élargir les idées.

A -- Le libre echange s'inscrit dans la théorie economique dominante.....

Définir et caractériser le libre échange - évoquer les théories ( Smith, Ricardo, hos, etc.)
Evoquer également arguments en faveur du libre echange et développer( voir cours sur plan economie generale 2°année pour quelques bases))

B. -- mais son développement est contesté

Evoquer ici les arguments en faveur du maintien d'attitudes protectionnistes et les développer(voir cours sur plan economie generale 2°année pour les bases).

Deuxième partie : La nature des echanges internationaux

Il s'agit ici de montrer les écarts entre la théorie et la réalité donc que les echanges contemporains se caractérisent, en pratique par des pratiques protectionnistes et une accentuation du régionalisme.

A -- Les pratiques protectionnistes

En théorie les accords internationaux tendent à les limiter ( OMC - evoquer les principes de base de l'OMC)
Evoquer ici le fait que les pratiques protectionnistes sont encore très répandues malgré les accords internationaux.
Prendre des exemples.

B. -- Le régionalisme , nouvelle forme d'organisation des échanges

Le multilateralisme préconisé par l'OMC est il compatible avec le développement du régionalisme ( sujet traité sur le Forum)


 

Sujet 11 : Est il possible de coordonner les politiques economiques à une échelle internationale

Plan proposé :.

Première partie : La coordination de politiques economiques est nécessaire,..

Il s'agit ici de montrer que la mondialisation rend impossible l'adoption d'une politique nationale qui puisse nuire aux autres pays et apporte de serieuses limites à la notion de  souveraineté nationale.

A -- L'autonomie des politiques nationales se réduit,

Prendre des exemples tendant à montrer l'importance de la contrainte extèrieure dans les politiques nationales (echec de la relance de 81, influence des politiques monétaristes sur les marchés financiers mondiaux (pression sur les taux d'intérêts, etc.

B. -- ce qui rend nécessaire une coordination au niveau international.

Evoquer ici les difficultés liées à la construction européenne et à la mise en oeuvre des critères de convergence du traité de Maastricht - evoquer également la nécessité de coordination des politiques monétaires en raison de la disparition du système de Bretton Woods,  de la mondialisation des capitaux et des risques que cela comporte pour l'economie mondiale

Deuxième partie : ... mais ses modalités restent à définir.

A -- La nécessité d'une coopération fondée sur le concept de solidarité internationale,

Evoquer ici le fait que la coordination des politiques economiques doit être plus pragmatique et doit se détacher de toute référence idéologique - Actuelement, la tendance est au monétarisme et à la pensée unique - d'ou les critiques et les oppositions

B. -- L' objectif doit être la reprise et la croissance

La crainte de l'inflation et des turbulences sur les marchés boursiers bloque parfois les grands projets ( ex les grands travaux à l'echelle internationale)  - La coopération en matière sociale set quasi inexistante, etc...


Sujet 12 : Pourquoi les entreprises développent leurs activités internationales ?

Plan proposé :.

Première partie : Les conditions de reussite à l'international

Il s'agit ici de montrer que certaines entreprises s'orientent à l'international car elles réunissent certaines conditions

A -- Conditions commerciales et financières

Bonne connaissance des marchés, des pratiques commerciales, problèmes de change partiellement résolus avec la monnaie unique,.importance de la veille commerciale,etc...

B. -- Conditions d'organisation

Adoption de structures plus flexibles, de démarches "qualité", de techniques de pilotage par l'aval (JAT) - importance de la veille technologique etc..., réalisation d'economies d'echelle, atteinte d'une masse critique, etc....

Deuxième partie : Les objectifs recherchés par les entreprises

A -- Les bénéfices tirés d'une présence sur les marchés mondiaux

Evoquer ici le contournement des barrières douanières, l'augmentation des profits, la meilleure analyse des besoins locaux et des cycles de vie des produits

B. -- La lutte contre la concurrence

Evoquer ici le "champ de bataille mondial et l'exacerbation de la concurrence entre les firmes multinationales


Sujet 13 : l'organisation mondiale du commerce peut-elle être efficace ?

Plan proposé :.

Première partie : la nécessité d'une organisation mondiale pour la réglementation du commerce.

A -- la montée du régionalisme et du bilatéralisme.....

Me ici en évidence les difficultés de négociations entre l'union européenne et les États-Unis. Montrer que l'idéal du libre-échange s'oppose aux pratiques protectionnistes. Montrer également les objectifs recherchés par toutes les régions.

B. --....... nécessite l'arbitrage d'une organisation.

Montrer ici que L' OMC est doté d'une autorité (l'organe de règlement des conflits) destiné à assurer

l'encadrement du commerce mondial -- décrire le rôle et le fonctionnement de cet organe de règlement des conflits de

Deuxième partie : les enjeux à venir :.

A - une ouverture sectorielle.

Montrer ici les succès de certaines négociations -- par exemple en 1996 l'ouverture du secteur des technologies et de l'information -- en 1997 que l'ouverture des télécommunications -- l'ouverture sur la libéralisation des services financiers.

B. - les problèmes de fond.

Montrer ici que l'organisation mondiale du commerce n'est pas une organisation supranationale et qu'elle ne peut imposer aux états une modification de leur législation -- montrer également que certains pays ne sont pas encore membres de l'organisation (Chine par exemple) -- évoquer également le fait que le domaine de compétence de l'organisation se limite aux échanges commerciaux -- donc un organe régulateur n'existe pas pour les investissements.


Sujet 14 : quelles sont les raisons d'être de la monnaie unique en Europe ?

Première partie : du serpent monétaire au système monétaire européen.

A -- le serpent monétaire européen -- le premier pas vers l'euro.

Expliquez ici la nécessité éprouvée en 1972 (après la mise en oeuvre des accords du Smithsonian Institute) par les pays européens d'encadrer les monnaies européennes et de stabiliser les échanges monétaires intra -- européen. Expliquez également les raisons de l'échec du serpent.

B. -- le système monétaire européen et la naissance de l'ECU.

Expliquez ici la nature et des objectifs du système mis en place en 1978.

Deuxième partie : la mise en oeuvre de l'union économique et monétaire.

A -- l'union économique et monétaire s'inscrit dans un processus d'intégration.

Montrer ici les avantages attendus de l'euro (élimination du risque de change, stabilité monétaire, lutte contre l'inflation, etc....).

B. -- mais sa mise en oeuvre reste un pari.

Montrer ici les risques de l'euro -- en bref, il s'agit de présenter les arguments des détracteurs de l'euro.


Sujet 15 : la bourse est-elle réellement nécessaire au financement de l'économie ?

Plan proposé :.

Première partie: le marché financier doit permettre le financement de l'économie.......

A -- la nature du marché financier

Évoquer ici la nature du marché financier -- la multiplication des titres financiers -- l'importance de la mondialisation FINANCIERE.

B. -- le rôle de la bourse

Évoquer également l'importance des marchés financiers pour permettre aux grandes entreprises d'accéder aux sources de financement internationales sur le marché des capitaux -- rôle de la bourse primordiale pour centraliser les offres et demande de capitaux.

Deuxième partie -- mais sert aussi de terrain à la spéculation.

A -- la multiplication des produits financiers à fort effet de levier.

Évoquer ici les nouveaux produits issus de la mondialisation FINANCIERE comme les produits dérivés -- les options ainsi que l'effet de levier (possibilité de biens ou de pertes très importante).

B -- le risque systémique de propagation des crises boursières.

Évoquer ici les risques de la mondialisation FINANCIERE notamment les risques de propagation des crises en raison des krachs boursiers.


Sujet 16 : le droit du travail français et l'harmonisation européenne : crainte ou espoir ?

Introduction :


On peut rappeler dans l'introduction le caractère inéluctable de l'intégration du droit national dans le droit européen.
Le droit européen est né par la signature de traités conformes à la constitution. Ces traités s'imposent maintenant au législateur national ainsi que tout le droit dérivé de ces traités (règlements, directives).
L'harmonisation du droit du travail fait naître quelques crainte en particulier chez les salariés qui perçoivent mal le sens d'une évolution dont les clés se situent désormais en dehors de la sphère nationale.

I° partie : Les craintes :

-- le nivellement des salaires par le bas : la notion de SMIC n'existe pas dans tous les pays de l'union européenne et quand elle existe les niveaux de rémunération ne sont pas similaires au niveau français.
-- la perte d'avantages acquis : le travail de nuit des femmes n'est plus interdit. Sous la contrainte des institutions européennes, la France a dû modifier sa législation pour respecter la stricte égalité des sexes.
-- l'extension de l'union vers l'est qui risque de provoquer des délocalisations importantes d'entreprises qui voudront profiter de conditions salariales plus favorables.
-- globalement, les salariés n'ont pas grand-chose à espérer de l'harmonisation européenne. Le droit du travail français est l'un des plus protecteurs.

II° partie : les espoirs :


-- une modification des rapports entre le patronat et les salariés : les pays anglo-saxons connaissent un syndicalisme beaucoup plus représentatif issu d'une tradition plus co-gestionnaire que révolutionnaire (comme c'est le cas en France). L'harmonisation européenne pourrait conduire, à terme, à une évolution du syndicalisme français favorable aux salariés. La transformation progressive de la CFDT illustre cette mutation même si elle a pour corollaire une certaine radicalisation par la création du syndicat Sud qui s'est développé dans les services publics.
-- pour reprendre un discours libéral, on peut également argumenter sur l'augmentation de la richesse globale causé par la création d'un grand marché unique aux règles sociales et fiscales unifiées. Cette richesse pourrait permettre une amélioration du marché du travail et des conditions de travail.

Conclusion :
L'évolution du droit du travail peut être favorable en fonction du type de gouvernants 5 qui sera mis en place au niveau européen.
Entrant dans une phase d'extension est approfondissement de la construction européenne, les salariés ne doivent pas laisser toutes leurs espérances. Ils ne doivent pas non plus croire dans l'arrivée imminente d'un paradis social